Chercheur de l'Inventaire du patrimoine - Région Hauts-de-France
Chercheur de l'Inventaire général du Patrimoine culturel, région Hauts-de-France jusqu'en 2022. Responsable de service région Picardie puis Hauts-de-France jusqu'en 2022.
- patrimoine industriel, Somme
- enquête thématique régionale, patrimoine de la Reconstruction
- enquête thématique régionale, La première Reconstruction
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Chercheur de l'Inventaire du patrimoine - Région Hauts-de-France
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Communauté de communes du Val de Somme - Corbie
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Commune
Villers-Bretonneux
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Adresse
23-27 rue d'Amiens
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Cadastre
1828
E
53, 56, 57
;
2016
A
97, 159, 160
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Dénominationsusine de bonneterie
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AppellationsThéodore Delacour, Tiberghien Frères
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Destinationsmagasin de commerce
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Autres parties constituantesconciergerie, bureau, cour, enclos, atelier de fabrication, chaufferie, salle des machines, cheminée d'usine, château d'eau, transformateur, magasin industriel, logement de contremaître
Avant la première guerre mondiale, Villers-Bretonneux est l'un des principaux centres de bonneterie du Santerre. Parmi les usines les plus importantes du secteur, figure celle fondée par Théodore Delacour, qui avait créé sa fabrique en 1837 avant d'en céder la direction à son fils François. L'usine, qui fonctionnait d'abord avec la force motrice d'un manège à chevaux, avait été équipée d'une machine à vapeur en 1842.
En 1914, le domaine industriel rivalisait de notoriété avec la demeure de l'industriel, construite entre 1888 et 1893 par l'architecte amiénois Emile Ricquier. Son parc, plus tardif, avait été aménagé pour satisfaire la passion de Jean Delacour, fils de François, qui allait devenir l'un des grands ornithologues français. Les vues anciennes du domaine mettent l'accent sur la composition de cet ensemble comprenant plusieurs volières et bassins dans lesquels Jean Delacour pouvait observer les oiseaux et les plantes qu'il cultivait.
La partie industrielle, attenante au parc vers l'est, était placée sous la direction de Charles Delacour. L'entreprise, qui était spécialisée dans la fabrication de gilets de chasse et de chandails, employait alors près d'un millier de personnes.
Mais en 1917, alors que le bourg de Villers-Bretonneux est au cœur du conflit, l'usine est vendue à Tiberghien frères, une des puissantes sociétés textiles de Tourcoing, constituée ici en SNC Tiberghien Frères, au capital de 25.000.000 de francs. Quelques mois après leur acquisition, en avril 1918, une grande partie des bâtiments est détruit lors du repli allemand face aux troupes australiennes. L'usine est reconstruite grâce aux indemnités de dommage de guerre.
En 1928, la société change de statut juridique et passe sous la forme d'une SARL, dirigée conjointement par René Tiberghein-Flipo, Emile Tiberghien-Breuvart, Eugène Tiberghien Pollet et Louis Tiberghien-Caulliez. L'année suivante, l'entreprise possède les fonds suffisants pour agrandir les ateliers et développer son activité. Ces travaux d'agrandissements sont achevés en 1929. L'élément le plus emblématique de cette phase de reconstruction est le bâtiment des bureaux, construit en brique ocre jaune, qui se distingue volontairement des autres bâtiments simplement réparés.
En 1939, l'établissement, dirigé par Emile Duquesnnoy, avait un chiffre d’affaire de plus de 6 millions de francs. Mais durant la seconde guerre mondiale, l'usine est à nouveau bombardée entre le 20 mai et le 16 juin 1940. Une vingtaine d'obus endommagent les principaux bâtiments de l'usine. Les travaux de réparation sont réalisés sous la direction de Roger Damerval, architecte à Amiens. Plusieurs rapports d'expertise attestent que ces travaux sont en grande partie achevés en 1942. Durant l'après-guerre, l'entreprise travaille pour Pierre Cardin et développe sa propre marque "Mailcott", qui lui garantit une croissance importante jusque dans les années 1970. En 1977, l'entreprise Tiberghien est vendue à la Société Française de Coordination Textile, dirigée par M. Sprecher. L'activité est maintenue sur le site jusqu'en 1984.
Sans usage depuis plusieurs décennies, la demeure de l'industriel attenante à l'ancienne usine est démolie en 2010 par la municipalité qui avait racheté l'ensemble pour y développer un lotissement.
Théodore Delacour-Gadiffet (1778-1850), est signalé comme fabricant à Villers-Bretonneux dans les listes des jury politiques de 1830 à 1846. La liste des électeurs municipaux précise qu'il est marchand fabricant et cultivateur (1831), puis filateur et fabricant (1839). Le recensement de population de 1846 indique qu'il est établi sur la Chaussée, avec ses fils Théodore Arsène (né en 1814) et François (né en 1819), tous trois fabricants de bas. Le jury politique de 1846 donne ses fils fabricants associés. Le recensement de 1851 indique que François Jean-Baptiste Delacour, propriétaire, cultivateur, fabricant et filateur, est établi rue d'Amiens, où il loge plusieurs domestiques de ferme. La liste électorale de 1869 signale François Jean-Baptiste Delacour-Vernois, fabricant de bonneterie. Le recensement de 1881 signale l'usine et un concierge. Théodore Delacour s'est installé dans une demeure à l'est de l'usine après son mariage avec Marguerite Rousseau. En 1885 il fera construire une nouvelle demeure à l'ouest de l'usine. En 1911, seul réside sur place, Théophane Drouart, directeur de l'usine Delacour, alors que Maurice Théodore Delacour occupe lui aussi la demeure située plus à l'est.
Un édifice est représenté à cet emplacement sur le cadastre de 1828, composé d'un long logis sur rue et de deux cours postérieures fermées par des dépendances ou communs, qui n'apparaissent pas sur le plan par masses de culture de 1806.
L'état des sections de 1835 indique que la propriété appartient à Théodore Delacour, marchand de bas, dont la maison est dite hors classe. Les matrices cadastrales renseignent les différentes étapes de la construction de la filature. Théodore Delacour est imposé en 1835 pour la construction neuve d'une filature (E 56). C'est son fils François Delacour qui est imposé pour un agrandissement de la filature en 1860 et en 1862, puis pour la construction d'une nouvelle filature achevée en 1875.
Sur la parcelle E57, Théodore Delacour fait reconstruire un bâtiment imposé 1842 et il fait reconstruire et agrandir une maison avant 1846, date d'imposition. Son fils François Delacour y fait construire une maison en 1854.
Théodore Delacour fait également construire 5 maisons en 1836 et reconstruire 18 maisons en 1846 (D 659, rue du 4-Septembre ) et 3 maisons en 1847 (B 399).
En 1911 (matrices cadastrales), l'usine se compose de : filature, atelier de tissage, atelier de piqueuses, apprêt, magasins et atelier de coupeurs (E 56), d'un bâtiment abritant la machine à vapeur et générateurs et dynamo (E 57) et d'une maison, rue d'Amiens (E 53), qui appartiennent à Maurice Delacourt, fabricant, puis à la veuve de Théodore Delacour, en 1912.
Mais en 1917, alors que le bourg de Villers-Bretonneux est au cœur du conflit, l'usine est vendue à Tiberghien frères, une des puissantes sociétés textiles de Tourcoing, constituée ici en SNC Tiberghien Frères, au capital de 25.000.000 de francs. Quelques mois après leur acquisition, en avril 1918, une grande partie des bâtiments est détruit lors du repli allemand face aux troupes australiennes. L'usine est reconstruite grâce aux indemnités de dommage de guerre, en 1922 (maison de directeur, conciergerie, filature, salle des apprêts, magasin, bureau, salle de pliage), 1926 (séchoir, salle de teinture, salle de filature) et 1928 (salle de racoutrage). Un bâtiment est restauré pour devenir un atelier de pliage.
En 1928, la société change de statut juridique et passe sous la forme d'une SARL, dirigée conjointement par René Tiberghein-Flipo, Emile Tiberghien-Breuvart, Eugène Tiberghien Pollet et Louis Tiberghien-Caulliez. L'année suivante, l'entreprise possède les fonds suffisants pour agrandir les ateliers et développer son activité. Ces travaux d'agrandissements sont achevés en 1929. L'élément le plus emblématique de cette phase de reconstruction est le bâtiment des bureaux, construit en brique ocre jaune, qui se distingue volontairement des autres bâtiments simplement réparés.
En 1939, l'établissement, dirigé par Emile Duquesnnoy, avait un chiffre d’affaire de plus de 6 millions de francs. Mais durant la seconde guerre mondiale, l'usine est à nouveau bombardée entre le 20 mai et le 16 juin 1940. Une vingtaine d'obus endommagent les principaux bâtiments de l'usine. Les travaux de réparation sont réalisés sous la direction de Roger Damerval, architecte à Amiens. Plusieurs rapports d'expertise attestent que ces travaux sont en grande partie achevés en 1942. Durant l'après-guerre, l'entreprise travaille pour Pierre Cardin et développe sa propre marque "Mailcott", qui lui garantit une croissance importante jusque dans les années 1970. En 1977, l'entreprise Tiberghien est vendue à la Société Française de Coordination Textile, dirigée par M. Sprecher. L'activité est maintenue sur le site jusqu'en 1984.
Équipement industriel et machines : En 1843, la filature de laine et fabrique Théodore Delacour est équipée d'une première machine à vapeur de la force de 8 chevaux, construite par les ateliers Potel frères à Amiens et d'une chaudière Doumergue et Veillié, chaudronniers à Amiens. La force motrice est augmentée régulièrement en 1874 et en 1906. En 1940, selon l'inventaire des machines dressé au début de la seconde guerre mondiale, l'usine de bonneterie possède 9 bobinoirs totalisant 300 broches, 41 métiers Cotton, 4 métiers Boer, 49 tricoteuses rectilignes à moteur, une machine à vapeur de 500 chevaux, 73 tricoteuses rectilignes à la main 27 métiers circulaires à platine et 93 machines à coudre. Lors de l'enquête de 1987, plusieurs machines datant des années 1920 étaient encore en place, dont une machine continue à filer du constructeur Schlumberger & Cie datant de 1923, ainsi qu'une machine à tresser, plusieurs métiers à tricoter et des bobinoirs.
Approche sociale et évolution du personnel : En 1938, l'entreprise emploie 350 personnes, dont 314 ouvriers. Le chiffre d'affaires est de 5,73 millions à la même époque et passe la barre des 6 millions l’année suivant 1939. En septembre 1954, l'usine employait 210 ouvriers et ouvrières et 32 employés. En 1983, l'usine emploie 290 personnes.
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Période(s)
- Principale : 2e quart 19e siècle, 2e moitié 19e siècle
- Principale : 1er quart 20e siècle, 2e quart 20e siècle
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Dates
- 1922, daté par source
- 1929, daté par tradition orale
- 1942, daté par source
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Auteur(s)
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Auteur :
Damerval Rogerarchitecte attribution par sourceDamerval RogerCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
architecte implanté à Amiens (35, rue Jules Lefevbre), actif dans la Somme durant la seconde guerre mondiale et dans les années 1950.
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Auteur :
L'ancienne usine de bonneterie constitue un vaste ensemble industriel de près de 15.000 m2, implanté le long de la route principale traversant la commune de Villers-Bretonneux d'ouest en est, et reliant Amiens à Saint-Quentin. Ses bureaux, construits en brique ocre jaune sur deux étages, s'étendent sur douze travées. Il se distingue des autres ateliers par la couleur de ses matériaux. Ce bâtiment est couvert d'une double toiture à longs pans et croupe. La plupart des autres bâtiments, construits en brique orangée, sont en rez-de-chaussée et couverts en sheds. La chaufferie et la salle des machines, également en brique, sont couverts de toits en tuile flamande mécanique et verre, à longs pans avec zone d'éclairage zénithal. L'ancien atelier de pliage qui forme retour à l'ouest des bureaux et qui donnait sur le parc du logement patronal, bénéficie d'un traitement architectural soigné. Il présente une façade ordonnancée de dix travées, à un étage carré et combles, couverts d'une toiture en tuile mécanique, à longs pans et pignons couverts. Les deux travées centrales sont traitées en avant-corps, avec pilastres d'encadrement, jeu d'arcatures, faux oculus et fronton triangulaire en pierre. De part et d'autre, les ouvertures de chaque travée sont en plein cintre à l'étage avec fausse balustrade en appui de fenêtre. Elles sont soulignées par un cordon de pierre qui court le long de la façade et épouse le cintre de chacune des baies.
Le logement patronal en brique et pierre, qui était à l'état de vestiges en 1987, a été détruit pour laisser place a un lotissement.
Le logement de directeur est construit en brique. Il présente une élévation à deux étages carrés, de type ternaire, avec travée latérale plus large à l'est. Par ailleurs, l'étroitesse de la façade sur rue accentue sa hauteur que n'atténue pas le recours à une toiture à rives largement débordantes et aisseliers. Le décor, sobre, est apporté par jeu de cordons décoratifs en briques rouges et de briques silico-calcaires grises, qui animent les différents niveaux de l'élévation.
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Murs
- brique
- béton armé
- brique et pierre
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Toitstuile flamande mécanique, verre en couverture
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Étagessous-sol, 2 étages carrés
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Couvrements
- charpente métallique apparente
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Couvertures
- terrasse
- toit à longs pans pignon couvert
- shed
- croupe
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Escaliers
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Autres organes de circulationascenseur, monte-charge
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Énergies
- énergie thermique
- énergie électrique
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État de conservationétablissement industriel désaffecté
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Statut de la propriétépropriété privée
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Intérêt de l'œuvreà signaler
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Éléments remarquablesmachine de production
Malgré les destructions subies au cours des deux guerres mondiales, l'usine a conservé la plupart des dispositions du 19e siècle. Les extensions architecturales réalisées dans les années 1920 sont clairement identifiables par l'emploi de brique de couleur ocre jaune. Si partout ailleurs, la volonté a été simplement de réparer et d'effacer les traces du conflit, pour les parties visibles depuis la rue, le parti pris a été de distinguer les constructions neuves, en soulignant le caractère moderne par l'emploi de briques de couleurs différentes. Cela est particulièrement éloquent pour les bureaux. Ce phénomène se retrouve de manière similaire à l'usine de construction mécanique Maguin à Charmes (Aisne), dont les bureaux construits en 1923 se distinguent également des autres bâtiments de l'usine par l'emploi de brique silico-calcaire grises.
Ce dossier de recensement du patrimoine industriel de la Somme, établi en 1988 par Benoît Dufournier, a été mis à jour et enrichi par Bertrand Fournier en 2016 dans le cadre de l'enquête thématique régionale sur la Première Reconstruction industrielle.
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Documents d'archives
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AD Somme
AD Somme. Série P. 3P799/14. Villers-Bretonneux. Matrices des propriétés bâties 1911-1934.
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Centre des Archives Économiques et Financières (CAEF) : B-0009015/1. Dossier de dommages de guerre de la société Tiberghein Frères (1922-1936).
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AD Somme
AD Somme. Série M ; 5 M 654. Établissements dangereux, insalubres ou incommodes, Villers-Bretonneux (1821-1924).
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AD Somme
AD Somme. Série M ; M 81778. Déclarations et autorisations d’appareils à vapeur.
Filature Delacour Vve François, 1876. Ajout d'un blanchissage de laine. -
AD Somme
AD Somme. Série R ; 10 R 1275. Dommages de guerre des propriétés Delacour à Villers-Bretonneux (1918-1932).
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AD Somme
AD Somme. Série W ; 1274 W 122. Dommages de guerre (1939-1945) de l'usine de bonnetererie Tiberghien à Villers-Bretonneux (1928-1954).
Bibliographie
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HAREUX, Jean-Michel. Villers-Bretonneux. Société d'Etudes et de recherches Historiques et Archéologiques de Montdidier et sa région. Amiens, 2007.
tome 1, p. 93, 109-111.
Documents figurés
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Villers-Bretonneux. Rue d'Amiens, fabrique T. Delacour, carte postale, L. Caron, photo-édit. Amiens, [avant 1914] (coll. part.).
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[Vues intérieures], photographies anciennes, [s.d.] (archives privées).
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Villers-Bretonneux. Sortie de l'usine Tiberghein, carte postale, éditions Melle Moncomble, vers 1925 (coll. part.).
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AD Somme
Plan général de l'usine Tiberghien Frères à Villers-Bretonneux, 25 juillet 1929 (AD Somme ; 1274 W 122).
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AD Somme
Plan masse de l'usine Tiberghien avec indication des impacts d'obus en 1940. Echelle : 1/500e. 6 juillet 1945 (AD Somme ; 1274 W 122).
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AD Somme
En-tête de lettre commerciale de l'usine Tiberghien de Villers-Bretonneux, 1944 (AD Somme ; 1274 W 122).
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AD Somme
En-tête commercial de la manufacture de bonneterie Thberghien frères, 1957 (AD Somme ; 1274 W 122).
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AD Somme
Atelier des métiers Cottons après les bombardements, 1940 (AD Somme ; 1274 W 122).
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Le Monde illustré, 25 octobre 1925, 65e année. La reconstruction des régions dévastées. Tome V, La Somme et l'Oise, 1918-1921.
p. 34.
Chercheur au service régional de l'Inventaire de 1985 à 1992, en charge du recensement du patrimoine industriel.
Chercheur de l'Inventaire du patrimoine - Région Hauts-de-France
Chercheur de l'Inventaire général du Patrimoine culturel, région Hauts-de-France jusqu'en 2022. Responsable de service région Picardie puis Hauts-de-France jusqu'en 2022.
Chercheur au service régional de l'Inventaire de 1985 à 1992, en charge du recensement du patrimoine industriel.