Cheffe de projet du Pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme
- inventaire topographique, Pays d'art et d'histoire Ponthieu-baie de Somme
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Lefébure ThierryLefébure ThierryCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Photographe au Service régional de l'Inventaire des Hauts-de-France (2023).
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Communauté d'agglomération de la Baie de Somme - Abbeville
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Commune
Mareuil-Caubert
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Lieu-dit
Mareuil
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Adresse
41 Grande rue Guy-Doverne
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Cadastre
2024
AD
172
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Dénominationsprieuré, église paroissiale
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VocablesSaint-Christophe
L’église romane
Le prieuré de Mareuil, qui dépend de l’abbaye bénédictine de Breteuil (Oise) est mentionné pour la première fois dans une charte de l'évêque d'Amiens Godefroy, en 1105 (Prarond, 1861). L’établissement religieux aurait été fondé par le seigneur de Mareuil, Henry Outiris ou Bouteris et serait rapidement devenu un établissement religieux d’importance dont témoigne l’exceptionnel bras-reliquaire de saint Christophe (IM80002142), daté du début du XIIIe siècle.
Toutefois, l’église, de style roman, est antérieure à cette date. Les piliers carrés des grandes arcades, les colonnes engagées surmontées de chapiteaux à tailloirs biseautés et l’ornementation simple de l’ensemble font remonter la datation de la nef au XIe siècle (Enlart, 1895). Les travaux se seraient poursuivis au XIIe siècle, avec la construction du massif antérieur. Plusieurs éléments architecturaux permettent de dater cette partie de l’église : l’arc segmentaire du portail, surmonté d’une archivolte à chevrons et d'un tympan sculpté figurant le Christ et les quatre évangélistes sous leurs formes tétramorphes, les deux fenêtres en plein cintre encadrées de deux colonnettes à chapiteaux ou encore l’arcature en plein cintre à modillons sculptés sur son pignon. Camille Enlart fait un rapprochement stylistique entre cette façade et celle de l’abbatiale Notre-Dame du Pré de Berteaucourt-les-Dames (IA80009655) dans la Somme (XIIe et XIIIe siècles), et celle de la collégiale Saint-Omer de Lillers (première moitié du XIIe siècle) dans le Pas-de-Calais, qui possèdent toutes deux sur leurs massifs des arcatures à modillons sculptés ou des fenêtres en plein cintre à colonnettes.
Cette première église présentait vraisemblablement un plan en croix latine, composé d'un massif antérieur, d’une nef à quatre travées, d’un transept — dont seule la croisée subsiste — et d’un chœur d’au moins deux travées, dont seule la première travée du chœur roman, voûtée en berceau, a été conservée.
La présence d’un chapiteau roman orné de rinceaux dans la travée suivante du chœur actuel démontre toutefois que le chœur roman était plus vaste. Cette ampleur s’explique notamment par la nature même de l’édifice prieural, destiné, à cet endroit, à accueillir une communauté de religieux. Aujourd’hui, cet élément architectural sert de soutien à la voûte sur croisée d’ogives du chœur gothique. Le clocher de l’église, de plan carré, se situait, quant à lui, vraisemblablement sur la croisée du transept, selon une position relativement courante des les églises romanes de Picardie (Enlart, 1895).
L’église gothique (XIVe - XVIe siècles)
En 1346, dans le contexte de la guerre de Cent Ans et de la bataille de Crécy, le village de Mareuil est détruit par les troupes d'Édouard III, roi d’Angleterre, qui tentaient de fuir face à l'arrivée des troupes de Philippe VI, roi de France (Louandre, 1845). Son prieuré et l’église subissent alors de lourds dommages.
D’après Deshoulières (Deshouilières, 1937), l’église aurait été remaniée et agrandie après ces événements. Les bras du transept, probablement détruits, auraient été reconstruits au niveau de la première travée du chœur. Cette hypothèse est justifiée par la présence de fines colonnettes engagées sur le mur extérieur de la sacristie de l’église. Cependant, il semble peu probable que le transept ait été déplacé : il n'a certainement pas fait l'objet d'une reconstruction. Aucune source ne mentionne d'ailleurs sa destruction au cours des siècles suivants. Dans ce cas, la présence de colonnettes pourrait appartenir plutôt au chœur roman plus large, ou correspondrait mais de manière incertaine, à une ancienne absidiole.
La construction des deux dernières travées du chœur ainsi que de la sacristie, mais aussi le transept, seraient plus tardifs encore et remonteraient à la fin du XVe siècle. Le remplage flamboyant des cinq grandes baies du chœur, ainsi que le profil des voûtes sur croisée d’ogives du chœur et de la croisée du transept - dont la clef centrale porte les armes du royaume de France -, confirment cette datation, qui inclut donc le transept. Les parties conservées ont été remaniées pour uniformiser et consolider l'ensemble.
Au XVIe siècle, un auvent en bois est ajouté au-devant du portail nord, obligeant une reprise du tympan sculpté par la création d’un gable aigu, qui s'adapte à la forme triangulaire du porche. Le groupe sculpté du XIIe siècle aurait ensuite été replacé dans ce gable. Enfin, la fausse voûte en berceau avec charpente apparente de la nef daterait également du début du XVIe siècle.
La reconstruction du clocher au XVIIe siècle
Au XVIIe siècle, d'importants travaux sont manifestement réalisés pour une translation du clocher, situé alors sur la croisée du transept, vers la première travée de la nef. La date de 1642, gravée sur le mur ouest de l’ancienne croisée du transept et l’inscription "POLMAI”- qui reste énigmatique -, gravée au même endroit, fournissent de premiers indicateurs potentiels de la suppression du clocher à cette date. Il est vraisemblablement remplacé en 1676 et déplacé au niveau du massif. Cette date est gravée sur la structure en bois qui le soutient dans la première travée de la nef, en complément de l'inscription qui mentionne les noms des charpentiers ou des donateurs ayant permis le financement de ces travaux : M. IEHAM Et IEHAM NICOVIAS / Et IACHVE PAVCH Et PERE Et ENFANS.
Par ailleurs, dans le chœur, une peinture murale présente les armoiries d’Amiens et témoigne du changement d’administration du prieuré dévolu au chapitre cathédral d'Amiens à partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle ou du début du XVIIIe siècle.
Les travaux du XIXe siècle
Pour autant, ces chantiers structurels importants ne s’achèvent pas avec les travaux du clocher. Au XIXe siècle, de nouveaux travaux qui dépassent le strict cadre de travaux d'entretien ou des réparations sont également engagés. C’est le cas pour bas-côté est qui est reconstruit en 1803 (AD Somme ; 99 O 2499). La toiture de ce bas-côté, auparavant indépendante, est alors intégrée à celle de la nef pour ne former qu’un seul grand pan. De même, le bâtiment "à usage de trésorerie ", ainsi dénommé pour conserver le trésor du prieuré, dont le fameux bras-reliquaire - mais qui correspondait vraisemblablement à la sacristie, est également modifié : son toit est refait et la maçonnerie abaissée. Enfin, le document, rédigé par l’instituteur du village en 1803 (AD Somme ; 99 O 2499) évoque également la démolition d’un "masque de maçonnerie" entre la nef et le chœur.
D’autres travaux sont réalisés en 1809 sur les maçonneries extérieures sous la direction de l’architecte M. Mathurel (ibid.). Ces travaux consistent à réparer la première travée ouest du chœur, reconstruite en appareil mixte de brique et pierre alternées (dit à "rouge barre"). Dans la même urgence structurelle, le bas-côté ouest, qui menaçait ruine, est reconstruit en 1836 par l’architecte M. Prévot (AD Somme ; 99 O 2500).
Entre 1861 et 1864, l’architecte Delignières se voit confier la construction des murs de clôture du cimetière. Il ne fait aboutir que la construction du mur nord et l’escalier, laissant le soin à son confrère Léopold Dingeon de poursuivre le chantier sur le mur est, achevé en 1866. Une aquarelle d’Oswald Macqueron (ill.) réalisée en 1864 illustre l’état intermédiaire de ces travaux.
Enfin, entre 1868 et 1872, le travail porte essentiellement sur le décor et l’embellissement du chœur. Les grandes baies reçoivent de nouvelles verrières (IM80002134) datées de 1868. Elles sont signées de l’atelier Bazin du Mesnil-Saint-Firmin (Oise). La date de 1872, encadrée des initiales E et C, qui reprennent comme souvent les initiales des donateurs, est inscrite au-dessus de l’arc triomphal dans la nef. Elle correspond à d’autres travaux d’embellissement du chœur qui n’ont pas pu être identifiés avec précision mais qui pourraient correspondre aux peintures murales des bas côtés.
L’église au XXe siècle
En 1908, l’église est classée au titre des Monuments historiques. Le cimetière qui l'entoure, étant devenu insuffisant et ne pouvant être agrandi, est déplacé en 1927 sur une nouvelle parcelle (IA80011076) au sud du village.
Au début de la Seconde Guerre mondiale, l’édifice est en mauvais état et la chute d’un avion à proximité cause de nouveaux dégâts sur ses vitraux et sa couverture (AD Somme ; 1272 W 57). Le mur du collatéral sud s’est également écroulé en partie lors de cette explosion, mais l'expertise attribue plutôt ce dégât à la vétusté de l'édifice.
L’élévation nord et le porche sont restaurés en 1964 par l’architecte en chef des Monuments historiques, André Sallez. C’est peut-être à ce moment-là que la structure en bois qui soutient le clocher à l’intérieur de l’église est rendue apparente : une photo prise vers 1904 montre que cet espace était auparavant muré (ill.).
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Période(s)
- Principale : limite 11e siècle 12e siècle , daté par travaux historiques
- Principale : Fin du Moyen Age , daté par travaux historiques
- Principale : 17e siècle , porte la date
- Principale : 19e siècle , daté par source
- Secondaire : 16e siècle , daté par travaux historiques
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Dates
- 1642, porte la date
- 1676, porte la date
- 1872, porte la date
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Auteur(s)
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Auteur :
maître d'œuvre inconnumaître d'œuvre inconnuCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
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Auteur :
L’église Saint-Christophe de Mareuil-Caubert est construite à flanc de coteau, le long de la route principale qui traverse le village. Elle s'inscrit au cœur du village et de ses principales composantes que sont le château (IA80011073), la mairie, aménagée dans l’ancien presbytère (IA80011071), ainsi que l’ancienne école (IA80011072). Un escalier de 31 marches au nord permet d’accéder à l’entrée. Un haut mur de soutènement en brique orné d’un bandeau d’arcades en plein cintre sépare l’édifice de la rue. Le monument aux morts est implanté au nord de ce mur, au pied de l’escalier, sur le parking.
L’église n’est pas liturgiquement orientée. Son chœur est tourné vers le sud afin de s'adapter à l’escarpement du terrain. L’édifice possède un plan allongé sans transept. Le portail nord, abrité par un porche, ouvre sur la nef, composée de quatre travées flanquées de bas-côtés. Elle est prolongée par l’ancienne croisée de transept, qui ouvre sur un chœur à trois travées droites et à chevet polygonal. La sacristie est adossée à la première travée est du chœur de l'église, tandis qu'une seconde extension correspondant à une ancienne chapelle ou à un vestige du bras du transept communiquait avec la croisée du transept par une porte aujourd'hui comblée. Une troisième extension dont l'usage n'a pas été identifié, est située dans la continuité du collatéral est, attenant au massif septentrional. Enfin, le clocher est posé sur la travée du massif.
Le massif antérieur nord est principalement construit en pierre calcaire, à l'exception de sa partie sommitale qui a été refaite en brique. Le portail à arc segmentaire, qui ouvre sur la nef, est précédé d'un porche charpenté en bois sur un soubassement en brique. Il est surmonté de deux baies en plein cintre, dont l'appui intérieur forme des assises en escalier particulières à l'architecture romane. L'ensemble possède un décor représentatif du début du XIIe siècle : le portail à arc segmentaire mouluré est surmonté d’un gable sur lequel est sculpté le Christ ainsi que les quatre évangélistes sous leur forme allégorique du tétramorphe. Même si le gable est plus tardif, les sculptures qu’il accueille et la frise à chevrons sur laquelle il repose sont romanes. Les baies en plein cintre au-dessus du portail sont encadrées de colonnettes surmontées de chapiteaux sculptés. Les arcs des ouvertures sont soulignés par une frise à billettes au-dessus de laquelle se développe une autre frise de modillons, sculptée de visages. Ces quelques décors subsistent mais ils ont été détériorés par le temps.
Enfin, le massif est couronné par le clocher du XVIIe siècle. Une grande baie en plein cintre, au niveau du pignon, fermée par un abat-son, a été aménagée au moment de la construction du clocher. La structure qui accueille les cloches est essenté d’ardoise et coiffée d'un toit en pavillon. À l'intérieur, le clocher est soutenu par une importante structure en bois et une échelle permet d’accéder aux cloches.
La nef et ses collatéraux
La nef du XIe siècle est édifiée en pierre calcaire épaulée de bas-côtés reconstruits au XIXe siècle. Côté est, il est bâti en maçonnerie alternant brique et pierre, disposition dite à "rouge barre". Seule la dernière travée est en silex et calcaire. Le bas-côté occidental est construit en pierre calcaire sur un soubassement de silex. Les baies en plein cintre possèdent des encadrements en brique. La nef est couverte par un toit à longs pans qui descend jusqu’au collatéral à l’est et s’arrête au niveau de la nef à l’ouest. Le bas-côté ouest possède donc son propre toit en appentis.
À l'intérieur, la nef s’élève sur deux niveaux, composés de grandes arcades et fenêtres hautes. Les grandes arcades en plein cintre reposent sur des piliers octogonaux, flanqués de colonnes engagées surmontées d’un chapiteau simple. Le deuxième niveau d’élévation est percé de quatre fenêtres hautes à l’est, mais ces dernières ont été comblées lorsque la pente du toit a été modifiée au XIXe siècle. Les piliers des arcades sont peints en bleu, et les colonnes en rouge, dans une imitation de faux marbre qui renvoie à une tradition répandue de l'architecture romane visant à procurer un effet noble et précieux à un édifice modeste. La partie haute du mur du collatéral est et le plafond qui le prolonge sont en partie peints en bleu avec des étoiles jaunes ; un enduit blanc recouvre les murs du niveau supérieur de la nef tandis que les murs des collatéraux sont principalement en pierre ou brique apparentes. Une partie du plafond et du mur sud du bas-côté ouest en bleu orné d'étoiles jaunes. La nef est couverte par une voûte brisée à charpente apparente, peinte en gris. Les plafonds des bas-côtés sont couverts de torchis, celui de l’est est en partie peint en blanc.
À l'intérieur, l'espace entre la nef et la croisée est matérialisé par un emmarchement et un arc triomphal brisé soutenu par des étaiements en bois.
L'ancienne croisée du transept
Bien que dépourvu de transept à proprement parlé, l'édifice a néanmoins conservé la croisée du transept d'un édifice antérieur. Cette partie est construite en pierre calcaire sur un soubassement en brique. Une grande baie en plein cintre ouvre à l'ouest. Elle est couverte par un toit en ardoise à deux pans, similaire à celui de la nef. Le pan oriental couvre également l'extension. Son pignon est essenté d'ardoise.
À l'intérieur, la croisée est séparée de l'ancien bras de transept (ou de l’ancienne chapelle ?) par une grande arcade en plein cintre, aujourd'hui fermée par un grand panneau en bois percé d'une porte. Les murs sont recouverts d’un enduit ocre sur lequel est dessiné un faux appareillage. Cet enduit se dégrade par endroits et laisse apparaître les traces d’anciennes peintures murales. La croisée est couverte par une voûte sur croisée d’ogives, dont la clé de voûte sculptée représente le blason du royaume de France. Une des colonnes de la voûte repose sur un visage sculpté.
La croisée du transept est plus haute que le chœur, cette différence de niveau est visible à l’extérieur. À l'intérieur, l'espace entre la croisée et le chœur est matérialisé par un arc triomphal en plein cintre, soutenu par des étaiements en bois.
Le chœur
La première travée romane du chœur est en pierre calcaire, soutenue par deux contreforts en brique à l’est. Son mur ouest, reconstruit au XIXe siècle, possède une maçonnerie en brique et pierre dans sa partie intérieure, et en brique dans sa partie supérieure. Il est percé d'une baie en plein cintre, surmontée d'une lucarne à croupe percée dans la toiture. À l'intérieur, la première travée est couverte par une voûte en berceau. La séparation entre cette travée et les suivantes est matérialisée par une marche, une clôture et un arc voûté en berceau également.
Les deux dernières travées du chœur, gothiques, sont en pierre calcaire sur un soubassement en silex. Elles sont rythmées par des contreforts en pierre et percées de grandes ouvertures à remplage flamboyant. À l'intérieur, les voûtes sur croisée d’ogives possèdent des clés sculptées représentant l’Agneau Pascal ou encore des motifs de fleurs de lys. Cette combinaison formelle pourrait symboliser le sacrifice salvateur de la couronne de France.
Sur le mur ouest, un ancien lavabo en niche abrite une statue.
L'ensemble du chœur est couvert par un toit à longs pans et à croupe polygonale. Le pan oriental couvre également la sacristie.
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Murs
- calcaire moyen appareil
- brique
- brique et pierre
- silex
- essentage d'ardoise
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Toitsardoise
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Plansplan allongé
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Couvrements
- charpente en bois apparente
- fausse voûte en berceau
- voûte d'ogives
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Élévations extérieuresélévation ordonnancée
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Couvertures
- toit à longs pans croupe polygonale
- pignon découvert
- appentis
- toit en pavillon
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Typologiesrouge barre
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Statut de la propriétépropriété de la commune
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Intérêt de l'œuvreà signaler
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Éléments remarquablesnef, massif antérieur
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Protectionsclassé MH, 1908/09/09
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Précisions sur la protection
Classée au titre des Monuments historiques en totalité par arrêté du 9 septembre 1908.
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Référence MH
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville - Archives et Bibliothèque patrimoniale
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
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Documents d'archives
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AD Somme. Série G : G 689. Chapitre de la cathédrale d'Amiens. 1733.
-
AD Somme. Série O ; Sous-série 99 o : 99 O 2499. Dossiers d'administration communale, Mareuil-Caubert. avant 1869.
-
AD Somme. Série O ; Sous-série 99 O : 99 O 2500. Dossiers d'administration communale, Mareuil-Caubert, avant 1869.
-
AD Somme. Série W ; Sous-série 1272 : 1272 W 57. Dommages de guerre (1939-1945) Mareuil-Caubert, immeubles publics, 1940-1965.
Bibliographie
-
DESHOULIERES. Mareuil-Caubert. In: SOCIÉTÉ FRANÇAISE D'ARCHÉOLOGIE. Congrès archéologique de France. Paris : Derache, 1937.
p.46-53 -
ENLART, Camille. Monuments religieux de l'architecture romane et de transition dans la région picarde. Anciens diocèses d'Amiens et de Boulogne. Mémoires le la Société des antiquaires de Picardie. Amiens : Impr. Yvert et Tellier, 1895.
-
PRAROND, Ernest. Histoire de cinq villes et de 300 villages, hameaux ou fermes. Abbeville (communes rurales des deux cantons) et Hallencourt. Paris, Abbeville : Dumoulin/Grave/Prévost, 1861-1868.
[rééd : Saint-Pierre-de-Salerne : G. Monfort, 1980].
L'édition complète comprend : 1re partie. Abbeville (communes rurales des deux cantons) et Hallencourt ; 2e partie. Canton de Rue ; 3e partie. Saint-Valéry et les cantons voisins. - 2 vol. ; 4e partie. Saint-Riquier et les cantons voisins. - 2 vol.
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SAINTE-MARTHE, Scévole de, SAINTE-MARTHE, Louis de. Gallia christiania [...]. [s. I.] : édité par apud Joannem Guignard. Lutetiae Parisiorum,1656. Tome IV.
Titre complet : Gallia christiana qua series omnium archiepiscorum, episcoporum et abbatum Franciae, vicinarumque ditionum, ab origine ecclesiarum ad nostra tempora
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LOUANDRE, François César. Histoire d´Abbeville et du Comté de Ponthieu jusqu´en 1789. Abbeville : T. Jeunet, Imprimeur-Éditeur, 1844-1845.
Réimpression de la troisième édition publiée à Abbeville : Alexandre, 1883 ; par Marseille, Lafitte Reprints, 1976.
Périodiques
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GRAVES, Louis. Précis statistique sur le canton de Breteuil, arrondissement de Clermont (Oise). Annuaire de l'Oise. Beauvais : Achille Desjardins, 1843.
Documents figurés
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Église de Mareuil, par Oswald Macqueron, d'après nature, janvier 1850 (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Ab.M48).
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Fronton de l'église, par Oswald Macqueron, d'après nature, mai 1850 (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Ab.M48).
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Fronton de l'église de Mareuil, par Oswald Macqueron, d'après nature, mai 1851 (AC Abbeville ; B800016201 AB M055).
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Pilier intérieur de la nef, par Oswald Macqueron, d'après nature, mai 1851 (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Ab.M55).
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Église de Mareuil, par Oswald Macqueron, d'après une esquisse de Gillard, 1864 (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Ab.M49).
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Église de Mareuil, photographie de M. de Mauny. In : Monuments religieux de l'architecture romane dans la région picarde, 1868 (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Ab.M52).
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Ancien chapiteau du chœur. Extrait de "Les Monuments religieux de l'architecture romane dans la région Picarde", par C. Enlart Amiens, 1895 (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Ab.M59).
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Coupe de l'église de Mareuil. Extrait de "Monuments religieux de l'architecture romane dans la région picarde ", par C. Enlart, 1895 (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Ab.M53).
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Église de Mareuil, nef de l'église. photographie, extrait de "Picardie historique et monumentale", vers 1904-1906 (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Ab.M54).
Lien web
- A) Église de Mareuil. Aquarelle d'Oswald Macqueron d'après nature, janvier 1850. B) Fronton du portail de l’Église de Mareuil. XI siècle. Calque d'Oswald Macqueron, extrait des Mémoires de la Société des Antiquaires de Picardie, tome VI, AC Abbeville. [consulté le 24/06/2024]
- A) Église de Mareuil : fronton. - Aquarelle d'Oswald Macqueron d'après nature, mai 1851. B) Pilier intérieur de l'église de Mareuil. - Aquarelle d'Oswald Macqueron d'après nature, mai 1851, AC Abbeville. [consulté le 24/06/2024]
- Église de Mareuil (style roman). - Calque d'Oswald Macqueron d''après une esquisse de Gillard, 1864, AC Abbeville. [consulté le 24/06/2024]
- Église de Mareuil. Coupe sur la longueur. - Extrait de "Monuments religieux de l'architecture romane dans la région picarde ", par C. Enlart. Amiens 1895, AC Abbeville. [consulté le 24/06/2024]
- Église de Mareuil. Façade , 1868. Photo de M. de Mauny. - Extrait de "Monuments religieux de l'architecture romane dans la région picarde ", par C. Enlart, archiviste paléographe, AC Abbeville. [consulté le 24/06/2024]
- Mareuil : nef de l'église.- Extr. de "Picardie historique et monumentale, AC Abbeville [consulté le 24/06/2024]
Chercheuse associée à l'inventaire pour l'étude du pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme. (2023-2026)
Cheffe de projet du Pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme
Chercheuse associée à l'inventaire pour l'étude du pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme. (2023-2026)