Dossier d’œuvre architecture IA80010941 | Réalisé par
Abelé Céline (Rédacteur)
Abelé Céline

Cheffe de projet du Pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme

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Montauban Suzelle (Rédacteur)
Montauban Suzelle

Chercheuse associée à l'inventaire pour l'étude du pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme. (2023-2026)

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  • opération ponctuelle
  • inventaire topographique, Pays d'art et d'histoire Ponthieu-baie de Somme
Château de Long
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
  • (c) Baie de Somme - Trois Vallées

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Communauté de communes Ponthieu-Marquenterre - Rue
  • Commune Long
  • Adresse rue du Château
  • Cadastre 1812 C 426 Plan du cadastre napoléonien ; 2025 AK 70, 77 à79, 83, 208 à 210
  • Dénominations
    château
  • Autres parties constituantes
    ferme, serre, pigeonnier, communs, parc

Le château de Long se distingue dans la vallée de la Somme par sa taille, son style architectural "brique et pierre" et la richesse de son décor. Comme Josiane Sartre l'écrit dans son ouvrage sur Les châteaux "brique et pierre" en Picardie : "Long, Bagatelle, Dompierre-sur-Authie, Arry, sont les représentants de l'esthétique nouvelle née en France au début du XVIIIe siècle, pleine de grâce et de frivolité, marque du retour à la nature chère au règne de Louis XV".

La folie de Bagatelle à Abbeville (IA80010471), construite en 1754 pour la famille de manufacturiers Van Robais, le château d’Arry (IA80011199), édifié vers 1750 pour la famille Hodicq de Courteville, et cette "folie" de Long adoptent un plan comparable, caractérisé par un avant-corps polygonal arrondi situé au niveau des travées centrales des façades.

L’origine du château de Long

Dès le Moyen Âge, deux châteaux barrent le passage de la Somme et se font face de part et d'autre d'une chaussée traversant la vallée : celui du Câtelet (littéralement "le petit château" en picard) sur la rive gauche de la Somme et celui de Long, sur la rive droite de la Somme. Ces forteresses permettent aux seigneurs de Long (famille de Fontaines) de contrôler la circulation sur la Somme. De nombreux châteaux protègent d’ailleurs le cours du fleuve comme à Eaucourt-sur-Somme (IA80011110), Pont-Rémy (IA80010996) ou Mareuil-Caubert (IA80011073). En plus de ce rôle défensif, la demeure seigneuriale de Long fait également office de point de contrôle commercial car le seigneur disposait de droits (nommé droit de travers) sur les marchandises qui circulaient sur la Somme. Cette pratique, qui consiste à barrer la Somme pour exiger un péage aux bateaux de commerce, était également pratiquée par le seigneur de Picquigny ou l'abbesse d’Épagne (IA80011096). Elle perdure au-delà de l'ordonnance du roi Philippe II en 1219, qui visait à interdire ces barrières sur la Somme (Delgove, 1860).

 

Le château de Long pendant la guerre de Cent Ans

En 1359, dans le contexte de la guerre de Cent Ans, Philippe de Navarre se réfugie dans le château de Long pour fuir les Dauphinois. Un an plus tard, pour éviter que la place forte ne soit occupée par les Anglais, les Abbevillois démolissent le château (Delgove, 1860). Les sources indiquent que le seigneur de l’époque, Robert de Crésecques, entreprend immédiatement sa reconstruction, "mais plus dans les conditions d’une forteresse" (Delgove, 1860). C’est à cette occasion que l’emplacement du château est déplacé et prend son emplacement actuel (en surplomb de l’ancienne forteresse). À l’instar des autres châteaux de cette période, il est probablement détruit et reconstruit plusieurs fois au cours de la guerre de Cent Ans puis à la suite des invasions espagnoles (XVIe-XVIIe siècles).

Un dessin conservé aux Archives départementales de la Somme pourrait représenter le château de Long en 1650 : le pont qui traverse la Somme et l'église y sont visibles. Cette représentation démontre que Long aurait pu être inclus dans des fortifications plus vastes. Cependant, ce dessin est sujet à interprétation et il est fort possible qu'il ne représente pas la réalité, d'autant qu'il ne reste aujourd'hui aucune trace des bastions représentés.

En 1698, le domaine de Long est vendu par la famille de Montigny à Honoré de Buissy (Delgove, 1860). Le château-fort, en mauvais état, est détruit au tout début du XVIIIe siècle (vers 1700).

 La "folie" de Buissy

Une fois la paix retrouvée (paix entre la France et les Pays-Bas espagnols signée en 1659), les riches seigneurs et propriétaires locaux entreprennent la reconstruction et la modernisation de leurs demeures. C’est le cas de Long : le comte Honoré-Charles de Buissy fait construire son nouveau château sur les ruines et fondations de l’ancien château-fort. Les travaux débutent vers 1733-1735, à la suite de son second mariage avec Thérèse Ravot d’Ombreval, fille de l’ancien lieutenant-général de Police de Paris et intendant de Touraine (Seydoux, 2002). La construction de cette nouvelle demeure, surnommée "folie de Buissy", a aussi pour objectif de valoriser l’alliance nouvelle entre les deux familles. Le nom de l’architecte Charles-Étienne Briseux (1680-1754) est évoqué pour la construction du château de Long. Cet architecte a construit peu de châteaux mais a rédigé le traité L’art de bâtir les maisons de campagne en 1743 qui a servi de modèle pour de nombreux châteaux et folies au XVIIIe siècle. Sans avoir la certitude qu'il est bien l’architecte à Long, en tout cas le château s’inspire de ses modèles. Les planches 139, 180 et 186 rappellent fortement le château et ses décors (ill.).

Le nouveau château de Long change alors totalement de physionomie : cette évolution architecturale est liée au changement de vocation de l'édifice, passant d’une place forte à une demeure de plaisance. Dans ce contexte apparaît le nom de "folie" pour le désigner. En effet, les classes aristocratiques se font construire des demeures à la campagne, dans des zones "naturelles" (au milieu des bois par exemple). Les propriétaires les occupent à la belle saison alors que le reste de l’année, ils vivent dans leur hôtel particulier en ville. Le nom de "folie" est aussi lié au caractère exceptionnel de ces demeures. Le terme fait référence au coût important de leur construction, qui apparait souvent comme un "caprice" de son propriétaire. Ce faste particulier a nourri la légende à Long, selon laquelle Honoré-Charles de Buissy fait construire ce château pour que son fils puisse séduire Adélaïde, l'une des filles du roi Louis XV.

L’intérieur du château est décoré au cours du XVIIIe siècle. Les décors du "Salon du Zodiaque", attribués au peintre abbevillois Pierre-Adrien Choquet, sont datés de 1760 ; ceux de la salle de billard, signés par le peintre Jean-Baptiste Huet dit "le Fils" (ou Nicolas Huet d'après Thiébaut) datent de 1764 (deux ans après la mort d’Honoré-Charles). De même, dans le parc, plusieurs sculptures sont dressées, notamment en 1778 (ou 1777 d’après de Francqueville) où un obélisque est élevé "à la gloire de son maître" par Pierre de Buissy (Seydoux, 2003). Cette sculpture, de plan carré, est ornée de quatre lions de bronze à sa base et surmontée d’une boule en bronze sur laquelle est posé un aigle tenant une foudre dans ses serres (de Francqueville, 1908). Le monument est dessiné par le sculpteur Jean-Baptiste Lemoyne et les éléments en bronze sont sculptés par Simon Pfaff de Pfaffenhoffen (1704-1784). Il semblerait que l'obélisque ait été détruit pendant la Révolution française, manière de faire disparaitre ce symbole de féodalité. Cependant, il est possible qu'il ait été seulement déplacé : un obélisque s'élève encore aujourd'hui rue de la Cavée. Les lions et l'aigle en bronze auraient-ils laissé place à un Christ en croix, transformant ainsi l'ancien monument seigneurial en calvaire ?

Le château depuis la Révolution française

En 1789, Anne-Marie, fille de Pierre de Buissy, épouse le comte de Boubers-Abbeville, qui devient alors le nouveau propriétaire du domaine (Seydoux, 2002).  

Sur le plan du cadastre napoléonien dressé en 1812, seul le château et un commun (disparu aujourd’hui) sont construits (ill.). La famille de Boubers fait édifier le bâtiment à gauche du château, qui porte ses armoiries, entre 1812 et 1822 puisque ces communs apparaissent sur un dessin des frères Duthoit à cette seconde date. L'édifice n'est pas encore relié au château : une extension est donc construite dans un second temps pour faire le lien entre les deux bâtiments, permettant de circuler sans sortir à l'extérieur (ill.). La ferme est vraisemblablement construite vers la même période dans le premier quart du XIXe siècle.

Le château est endommagé par les Prussiens à la fin du XIXe siècle. Il est mis en vente vers 1871 et racheté par le comte de Rouvroy (Seydoux, 2003). Son fils développe le jardin du château, notamment les serres. Lors de ces nouveaux aménagements, le parc est "rétabli à la française" (de Francqueville, 1908).

En 1902, l’ensemble des décors du "Salon du Zodiaque" est mis en vente par le comte à Jacques Seligman, grand marchand d’art parisien et préempté par un Américain qui souhaite décorer son hôtel particulier new-yorkais. Cependant, le projet n’ayant finalement pas été réalisé, les boiseries et les peintures sont acquises par le collectionneur picard Gérard de Berny pour les installer à Amiens dans un pavillon spécifiquement construit à cet effet derrière son hôtel particulier (hôtel de Berny).

La famille de Rouvroy, qui n’a plus les moyens de l’entretenir, revend le château en 1916 au comte de Panévinon (Seydoux, 2003). Pendant la Première Guerre mondiale, le château sert aux États-majors français et britanniques mais ne subit pas trop de dommages. Pendant la Seconde Guerre mondiale en revanche le château est gravement endommagé lors de l’occupation allemande : les soldats entrent dans le château avec leur side-car et brûlent portes, fenêtres et parquets. Les toitures et une partie des boiseries sont détruites à cette époque. Pour protéger le lieu, le château, le parc et l’avenue qui précède l’entrée, une protection au titre des Monuments historiques est instaurée en janvier 1944. Des photos prises en 1945 montrent l’état dégradé de l’édifice (ill.), notamment les ouvertures de la façade côté village. Malgré les dégâts, les décors intérieurs comme extérieurs encore présents ont pu être conservés.

Laissé à l’abandon, c’est Roger Van Glabeke qui rachète le château en 1963. Il le relève de ses ruines : la végétation était si dense que les branches des arbres passaient par les fenêtres. Ses efforts sont récompensés par le prix "Chef d’œuvre en péril" remis en 1965 par André Malraux.

En décembre 2003, la protection au titre des Monuments historiques est étendue au pigeonnier, aux deux serres et aux façades et toitures des communs.

  • Période(s)
    • Principale : 2e quart 18e siècle , daté par travaux historiques
    • Secondaire : 19e siècle , daté par travaux historiques
  • Auteur(s)
    • Auteur :
      Briseux Charles-Étienne
      Briseux Charles-Étienne

      Architecte et théoricien de l'architecture français. Il a construit quelques châteaux ou hôtels en Normandie, en Picardie ou en Île-de-France. Il a publié les ouvrages Architecture moderne ou l’Art de bien bâtir en 1728, L’Art de bâtir les maisons de campagne  en 1743 ou Traité du beau essentiel dans les arts appliqué particulièrement à l’architecture en 1752.

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      architecte (incertitude), attribution par travaux historiques

Le château est situé au centre du village, en position dominante au-dessus de la Somme canalisée qui s’écoule au sud de la demeure. À l’arrière, un vaste parc se déploie sur un terrain en légère pente, tandis qu’une place face au château sépare le domaine du reste du village. L’accès principal se fait par un portail monumental ouvrant sur la cour du château.

Au nord, les communs sont reliés au château par un mur incurvé. Plus au nord encore se trouve la ferme, composée de plusieurs bâtiments en brique et pierre couverts de tuiles, disposés autour d’une cour centrale où s’élève un imposant pigeonnier octogonal. Les grandes serres du domaine, quant à elles, longent la rivière au sud.

Le château se présente comme un corps de logis rectangulaire flanqué, sur chacune de ses façades, de trois pavillons polygonaux à trois pans : celui du centre forme un avant-corps, tandis que les deux autres, situés aux extrémités, forment les deux ailes. Une tourelle d’escalier est accolée au mur-pignon nord. L’édifice, élevé en brique et pierre calcaire sur un soubassement de grès, se distingue par une structure entièrement portée par la pierre blanche, la brique n’étant utilisée qu’en remplissage. Les arcs des baies sont en plein cintre ou surbaissés. L’ensemble est coiffé d’un toit en ardoise à longs pans brisés, percé de dix lucarnes ovales de type "œil-de-bœuf".

L’intérieur du château est composé de plusieurs salons : "le salon doré" et "le salon du zodiaque", ainsi que d’une salle à manger dotée d’un coin à musique, d’un boudoir, d’une bibliothèque, d’un jardin d’hiver… Cette organisation correspond à l’agencement général des "folies", édifiées pour s’adonner aux loisirs et aux divertissements : fêtes et réceptions, rencontres, bals, concerts de musique y sont donnés. Elles offrent un cadre intime pour ce type d'événement : c’est pourquoi les pièces sont de taille réduite et compacte (succession de salons, boudoirs…).

Les communs, construits en rez-de-chaussée en brique et pierre, forment un long corps central flanqué à chaque extrémité de pavillons en retour d’équerre. Leur partie centrale est percée d’un passage charretier surmonté d’un fronton triangulaire portant les armoiries de la famille de Boubers d’Abbeville. L’ensemble est couvert d’un toit en ardoise à longs pans et croupes.

Les jardins sont également d'importance : la Folie de Long se démarque par la taille de son parc d'environ 20 ha (serres, vergers, étang, …) dont la beauté lui a valu le label national "Jardin remarquable".

  • Murs
    • brique pierre avec brique en remplissage
    • calcaire
  • Toits
    ardoise
  • Étages
    sous-sol, 1 étage carré, étage de comble
  • Couvertures
    • toit à longs pans croupe polygonale
  • Statut de la propriété
    propriété d'une personne privée
  • Intérêt de l'œuvre
    à étudier, à signaler
  • Éléments remarquables
    château, communs, parc, serre
  • Protections
    inscrit MH partiellement, 1944/01/28
    inscrit MH partiellement, 2003/12/01
  • Précisions sur la protection

    Inscrit MH partiellement par arrêté du 28 janvier 1944 : le château, le parc et l'avenue qui précède l'entrée. Précédent arrêté complété par l'arrêté d'inscription MH du 1er décembre 2003 : les façades et toitures des communs, le pigeonnier et les deux serres, en totalité (cad. AK 77, 70, 79).

  • Référence MH

Bibliographie

  • BRISEUX, Charles-Étienne. L’Art de bâtir les maisons de campagne. Paris : Prault père, 1743.

  • DELGOVE, Édouard. Histoire de Long et Longpré-les-Corps-Saints, Paris : Res Universis, 1990.

    Réédition d'un texte de 1860 publié dans le tome XVII des Mémoires de la Société des Antiquaires de Picardie.

  • LOUANDRE, François César. Histoire d´Abbeville et du Comté de Ponthieu jusqu´en 1789. Abbeville : T. Jeunet, Imprimeur-Éditeur, 1844-1845.

    Réimpression de la troisième édition publiée à Abbeville : Alexandre, 1883 ; par Marseille, Lafitte Reprints, 1976.

  • SARTRE, Josiane. Châteaux "brique et pierre" en Picardie. Paris : Nouvelles Editions Latines, 1973.

    pp.56-58.
  • SEYDOUX, Philippe. Gentilhommières en Picardie. Ponthieu et Vimeu. Paris : Éditions de La Morande, 2003.

    Avec [la collaboration de] Alain de BOIVILLE, Jean-Charles CAPRONNIER, Marcel ÉVRARD, Ludovic FROISSART, Christian du PASSAGE, François VASSELLE, Henri de WAILLY.

  • SOCIÉTÉ DES ANTIQUAIRES DE PICARDIE. FONDATION EDMOND SOYEZ. La Picardie historique et monumentale. Tome IV, Arrondissement d'Abbeville. Seconde partie. Amiens : Impr. de Yvert et Tellier, 1907-1911. 358 p. et pl.

    Seconde partie. Notices de É. Delignières, H. Macqueron, R. de Guyencourt, R. Rodière et P. Des Forts.

    Réunit : N° 1 - Canton de Gamaches / notices par MM. Ph. des Forts et R. de Guyencourt N° 2 - Canton de Crecy / notices par MM. R. Rodière, Ph des Forts et l'Abbé Armand Canton de Moyenneville / notices par M. H. Macqueron Canton d'Ailly-le-Haut-Clocher (1re partie) / notices par MM. R. de Guyencourt et Am. de Francqueville N° 3 - Canton d'Ailly-le-Haut-Clocher (2e partie) / notice par M. Georges Durand Saint-Riquier / notice par M. Georges Durand

Documents figurés

  • Vue de profil de Castelet ou de Long, estampe, par Peeters Johann, 1650 (AD Somme ; BIB DA 1006).

    Vue vraisemblablement fictive.

    AD Somme
  • Le château, plan parcellaire de Long, dit cadastre napoléonien, Section C1, 1812 (AD Somme ; 3 P 121/4).

    AD Somme
  • Le château de Long, dessin des frères Duthoit, 1822 (Archives du musée de Picardie, Duthoit, XV-50).

    Musée de Picardie Amiens
  • Le château, son parc et la Somme, dessin des frères Duthoit, 1822 (Archives du musée de Picardie, Duthoit, XV-48).

  • Château de Long, habitation de Monsieur le Comte de Boubers, par Oswald Macqueron, d'après nature, 19 mai 1850 (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Ail. 58).

    Archives et bibliothèque patrimoniale d'Abbeville
  • Le salon du château, Long, photographie par Héliog Dujardin, 1907-1911 (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Ail. 64).

    Archives et bibliothèque patrimoniale d'Abbeville
  • La salle de billard du château de Long, par Hélio Faucheux et fils, Chelles, Paris : F. Contet éd. 1932 (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; 1 Fi 26/17).

    Archives et bibliothèque patrimoniale d'Abbeville
  • Façade du château après les destruction de la Seconde Guerre mondiale, photographie, Ph. Hurault, 1945 (Archives de la CRMH).

    Direction régionale des Affaires culturelles

Annexes

  • Château de Long. Fonds d'illustrations de la Médiathèque du Patrimoine
Date(s) d'enquête : 2022; Date(s) de rédaction : 2024, 2025
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
(c) Syndicat mixte Baie de Somme - Trois Vallées
Abelé Céline
Abelé Céline

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