Dossier d’œuvre architecture IA80011110 | Réalisé par
Montauban Suzelle (Rédacteur)
Montauban Suzelle

Chercheuse associée à l'inventaire pour l'étude du pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme. (2023-2026)

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Fournier Bertrand (Rédacteur)
Fournier Bertrand

Chercheur de l'Inventaire du patrimoine - Région Hauts-de-France

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Abelé Céline (Rédacteur)
Abelé Céline

Cheffe de projet du Pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme

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  • inventaire topographique, Pays d'art et d'histoire Ponthieu-baie de Somme
Château d'Eaucourt-sur-Somme
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
  • (c) Baie de Somme - Trois Vallées

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Communauté d'agglomération de la Baie de Somme - Abbeville
  • Commune Eaucourt-sur-Somme
  • Lieu-dit Eaucourt-sur-Somme
  • Adresse 302 rue du Pont
  • Cadastre 2024 OB 57
  • Dénominations
    château
  • Autres parties constituantes
    tour, fossé

Même s'il ne reste que quelques vestiges du château médiéval d'Eaucourt-sur-Somme, les fouilles archéologiques menées sur le site témoignent de l'évolution architecturale des domaines seigneuriaux au cours du Moyen Âge et à l'époque moderne. Les dispositifs défensifs des châteaux s'adaptent notamment au progrès de l'artillerie pendant la guerre de Cent Ans, évoluant d'une défense passive à une défense active. Une fois la paix retrouvée, les châteaux forts perdent progressivement leur utilité défensive et militaire. Les domaines seigneuriaux se dotent ainsi de résidences plus confortables, symboles du pouvoir par leur ornementation et leur esthétique.

Le premier château

La première construction du château remonte à la fin du XIIe siècle, sous le règne de Philippe Auguste. Il est bâti par les seigneurs de la Ferté-lès-Saint-Riquier (Mouny, 2016). Sa construction se rattache à la vaste campagne de construction de places fortes, initiée par le roi pour défendre ses nouvelles conquêtes territoriales. Le château d'Eaucourt s'inscrit donc dans la lignée des châteaux dits philippiens qui se caractérisent par un plan rectangulaire ramassé, protégé par un mur d'enceinte rythmé de tours rondes de défense et châtelet d'entrée. L'emplacement stratégique de celui d'Eaucourt, à proximité directe de la Somme, permet d’en faire un point de contrôle des flux commerciaux pour le comté de Ponthieu, entre le château de Pont-Remy (IA80010996) en amont sur la Somme, et l’abbaye d’Épagne (IA80011096) en aval.

En 1214, la seigneurie d'Eaucourt passe par mariage à la famille de Roye. En 1300, une chapelle dédiée à Sainte-Marguerite est ajoutée au château à l'occasion du mariage de Marguerite de Picquigny et de Mathieu de Roye (Thiébaut, 1978). Au début du XIVe siècle, le château est transmis par mariage à la famille de Châtillon (mariage Éléonore de Roye et Jean Ier de Châtillon en 1312).

XIVe - XVIe siècles, l'adaptation du château aux conflits militaires

En 1358, au début de la guerre de Cent Ans, le château est détruit par les Abbevillois pour empêcher les Anglais de récupérer cette place forte. Reconstruit, ou du moins restauré par la famille de Châtillon, il est de nouveau habitable en 1376 (Mouny, 2020). Des fouilles menées entre 2015 et 2019 par l’Université de Picardie Jules Verne sous la direction de l’archéologue Sandrine Mouny, ont mis au jour deux sols pavés de carreaux de terre cuite vernissés jaune et vert, dont certains, au niveau des bordures, sont historiés. Ces derniers font probablement partie de l'ancienne salle d'apparat du château.

À la fin du XIVe siècle, le château est transmis par mariage à la famille d'Offignies de Boulainvillers.

Il est de nouveau endommagé en 1421 par le duc de Bourgogne Philippe le Bon qui l'incendie (Seydoux, 2002). Inquiets de son état d'abandon, les Abbevillois demandent sa reconstruction en 1436 (Louandre, 1844-1845) pour bénéficier à nouveau de sa protection. Malheureusement, l'édifice subit de nouvelles dégradations en 1440 par les "écorcheurs" (pillards à leur compte, ou pour le compte du roi de France Charles VII). Le seigneur Simon de Boulainvillers reprend possession de son château et mène alors très certainement de nouvelles réparations.

Son organisation au XVe siècle nous est donc connue par les fouilles archéologiques récentes : s'il a conservé l'organisation du château philippien primitif (châtelet, enceinte fortifiée), le bâtiment d'habitation est agrandi. Adossé à la courtine côté est du mur d'enceinte, il se compose d'un corps central de 30 m de long, divisé en trois pièces, complété de deux ailes en retour d'équerre. Une tourelle d'escalier suggère qu'il s'élève sur au moins un étage. L'ensemble est construit en pierre calcaire parementée. Les fouilles indiquent qu'une galerie couverte à arcades était aménagée le long de la façade principale.

Le châtelet d'entrée, posté en avant-garde de l'habitation pour la protéger, est probablement reconstruit à cette période également. De plan carré surmonté de mâchicoulis, le châtelet est flanqué de deux tours circulaires en façade. Un pont-levis est aménagé entre ces deux tours pour franchir le fossé. L'entrée donne accès à un vestibule couvert par une voûte sur croisée d'ogives. Les fouilles menées par l'Université d'Amiens ont permis de mettre au jour les soubassements maçonnés de la tour de guet de plan carré, ainsi qu’une salle basse souterraine voûtée en berceau juste en dessous de la tour sud. Le châtelet donne accès à une cour intérieure, puis au château. Cette nouvelle construction, parée d'un important dispositif défensif (mâchicoulis, créneaux, douves, pont-levis, tour de guet...), assure la protection active du site.

Les derniers représentants de la famille d'Offignies de Boulainvillers décèdent sans héritiers. La seigneurie d'Eaucourt revient alors aux descendants des familles de la Ferté et de Roye, qui prennent le patronyme "d'Eaucourt". Jean d'Eaucourt est mentionné comme seigneur du lieu en 1470 (de Belleval, 1870). Ce dernier épouse Marie d'Abbeville dite d'Ivrigny, descendante de la famille de Boubers.

Le couple entreprend, à la fin du XVe siècle et au début du XVIe siècle, la reconstruction complète du bâtiment d'habitation du château. Ce dernier repose sur les fondations du logis du XVe siècle, dont seule une assise de pierre est conservée. Si la forme du bâtiment reste identique, l'aménagement intérieur est revu par l'ajout de murs de refends. Les murs d'élévation semblent avoir été construits en brique. Les tourelles d'escalier aménagées à chaque extrémité de l'édifice (Mouny, 2020) donnent accès à l'étage. Les fouilles archéologiques ont mis au jour le soubassement de ces tourelles, construit en damiers de grès et silex taillés, disposition typique du XVIe siècle. Ces choix de matériaux témoignent d'une volonté nouvelle d'ornementation des propriétaires. Les traces d’un ancien puits, intégré à la maçonnerie de l'une des tourelles d'escalier (à gauche), ont également été mises au jour. De même, les seigneurs ont probablement restauré ou remanié le châtelet d'entrée à cette période : en effet, l'entrée du châtelet est alors surmontée d'un fronton sur lequel est sculpté un écusson avec la devise SANS AYDE, qui rappelle celle de la famille de Boubers (Picardie Historique et Monumentale, 1905).

Dans la seconde moitié du XVIe siècle, le château est transmis par mariages successifs aux familles de Mailly et de Soyecourt (de Belleval, 1870).

Le château subit de nouveaux dommages lors des guerres de Religion. Les troupes d'Henri IV y sont logées, provoquant son attaque par les Ligueurs d’Abbeville en 1589. Les fouilles menées en 2015-2016 par l'université de Picardie révèlent que la demeure du XVIe siècle a été fortement endommagée à cette période, vraisemblablement par un incendie.

XVIIe siècle, construction d’une gentilhommière

À la fin des guerres de Religion, sous la supervision du cardinal de Richelieu, les forteresses sans utilité défensive pour le royaume sont démantelées. Le château d'Eaucourt, éloigné de la frontière avec l'Artois, est-il concerné par cette politique de démantèlement ? Car c'est à cette période (début XVIIe siècle) que l’édifice perd définitivement sa fonction militaire : si le châtelet d'entrée est conservé, le château est reconstruit dans une vocation résidentielle.

Les seigneurs de Seiglière-Belleforière initient donc la construction d'une gentilhommière, de dimensions plus modestes, à la place de l'ancienne demeure du XVIe siècle (Mouny, 2020). Les murs gouttereaux sont élevés en pierre calcaire, et les murs-pignons présentent une maçonnerie dite à "rouge-barre" (alternance entre assises de brique et de pierre), très répandue dans l'architecture civile picarde de l'époque. La gentilhommière semble pourvue d'un étage.

Fin XVIIIe – XIXe siècle, transformation et abandon du site

Selon un état des lieux dressé par Jacques Lebel, notaire, le château semble en très mauvais état dès le second quart du XVIIIe siècle (Picardie Historique et Monumentale, 1905). Une partie des constructions serait alors convertie en ferme.

En 1777, le château est vendu à Marie-Thérèse Gaillard, veuve de Pierre Jacques-Philippe Tillette, seigneur de Mautort. Son fils, Louis-François-de-Paule Tillette, dernier seigneur d'Eaucourt au moment de la Révolution française, transmet à son décès la terre d'Eaucourt à son neveu Prosper-Abbeville Tillette de Mautort qui en prend possession au tout début du XIXe siècle. La seigneurie aurait alors été vendue, et le château pillé ; la chapelle Sainte Marguerite est détruite à cette période et le site sert de carrière (Mouny, 2016). Les vestiges du château sont ensuite laissés à l'abandon, ou utilisés partiellement comme exploitation agricole.

Deux dessins, réalisés au XVIIIe siècle (avant 1789) représentent le château. Sur le premier, le châtelet apparaît en arrière-plan, derrière le pont d’Eaucourt (ill.). Les tours qui le composent possèdent encore leurs machicoulis et une partie de leurs créneaux. Le haut de la tour de guet apparait derrière le châtelet. Le second dessin montre le "fragment des ruines du château d’Eaucourt-sur-Somme vu de la cour" (ill.). Un ancien pigeonnier octogonal était bâti à gauche du châtelet. Des ruines des murs d’enceinte étaient encore visibles à gauche et à droite du châtelet. Sur ce second dessin, comme sur le premier, la gentilhommière n’apparait pas.

Une aquarelle peinte par Oswald Macqueron d’après nature en 1842 montre un état très dégradé du châtelet (ill.). Les tours ont perdu leurs machicoulis et celle de droite est en partie effondrée. Il reste encore la voûte sur croisée d’ogives qui couvrait le passage d’entrée. Une autre peinture de la même date dévoile les ruines d’un bâtiment, qui correspond peut-être à l'ancienne gentilhommière (ill.). Enfin, deux autres aquarelles, peintes d’après nature le 21 avril 1862, montrent un châtelet dans un état assez similaire à celui d’aujourd’hui (ill.).

XXe et XXIe siècle, reconnaissance, protection, et fouilles du château

Les vestiges conservés, c’est-à-dire une partie du châtelet d’entrée édifié au XVe siècle, ont été inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques le 18 mai 1926. En 1983, a été créée l’association A.R.CH.E. (Association de Restauration du Château d’Eaucourt) pour contribuer à la valorisation du site. Un sondage archéologique puis quatre campagnes de fouilles ont été menées par l'UPJV dans le cadre du laboratoire TrAme en 2015, 2016 et 2019 sous la supervision scientifique de l'archéologue Sandrine Mouny.

  • Période(s)
    • Principale : 12e siècle , daté par travaux historiques
    • Principale : 14e siècle , daté par travaux historiques
    • Principale : 1ère moitié 15e siècle , daté par travaux historiques
    • Principale : limite 15e siècle 16e siècle , daté par travaux historiques
    • Principale : 1ère moitié 17e siècle , daté par travaux historiques
  • Auteur(s)

Les ruines de l’ancien château se situent au sud du village d’Eaucourt-sur-Somme, sur les bords de la rive droite du fleuve. Une rue secondaire, la rue du Pont, passe à une centaine de mètres à l’est de l’entrée du site et un chemin enherbé permet d’y accéder. L'ensemble est construit sur une plateforme formée de remblais argileux et sableux, délimitée par des fossés. Ces derniers sont alimentés par un petit canal relié à la Somme. De nombreux arbres, plantés à l’emplacement de l'ancienne enceinte fortifiée, permettent de délimiter le lieu.

Il ne reste de l’édifice médiéval primitif qu'une partie du mur est de l'enceinte fortifiée, ainsi que sa tour d'angle nord-est, mise au jour lors des fouilles archéologiques menées par l'Université de Picardie Jules Verne (Laboratoire TrAme U.R. 4284). Les vestiges du châtelet d’entrée, datés du XVe siècle, sont encore en élévation. Un pont en bois fixe remplace aujourd'hui l’ancien pont levis qui permettait d'accéder à cet ouvrage défensif. Ce dernier est bâti en pierre calcaire sur un soubassement de grès. Des arrachements de mur permettent d’observer la présence de silex en remplissage des soubassements. L'ensemble, de forme carrée, est flanqué de deux tours circulaires. La tour nord, conservée pratiquement dans son intégralité (elle est découronnée), est percée de meurtrières sur son élévation ouest. Au rez-de-chaussée, elle abrite une salle voûtée sur croisée d'ogives dotée d'une cheminée. La tour sud, quant à elle, est en grande partie effondrée. Une salle basse voûtée d'ogives, souterraine, a été découverte sous cette tour lors des fouilles archéologiques. De même, quelques vestiges maçonnés de la tour de guet, de plan carré, et de son escalier à vis sont encore visibles dans l'angle sud du châtelet. L'entrée et la circulation se faisait par un vestibule aménagé entre les deux tours de façade. La voûte sur croisée d'ogives de ce vestibule s'est complètement effondrée. Toutefois, les deux arcades en plein cintre des portes extérieures et côté cour du châtelet sont toujours visibles.

Le châtelet donnait accès à une ancienne cour (bayle), qui desservait les autres bâtiments du château. Dans le cadre des fouilles archéologiques menées par l'université de Picardie Jules Verne, les fondations du bâtiment d'habitation ont été dégagées. L'aire des fouilles archéologiques, le long du mur d'enceinte est, recouvre environ 420 m².

Les découvertes archéologiques retracent des phases d'occupation et de construction successives. En 2018, les archéologues ont découvert un pavement de carreaux vernissés jaunes et verts en terre cuite, parfois historiés, qui daterait de la seconde moitié du XIVe siècle. Ce dernier correspondrait à une occupation antérieure aux reconstructions de la guerre de Cent Ans. Seule une assise de pierre calcaire témoigne de l'ancien château du XVe siècle, contemporain du châtelet d'entrée. En effet, c'est sur cette assise de pierre qu'est reconstruit, sur un plan identique en U, le château du XVIe siècle. De cette construction, subsiste le soubassement de deux tours d’escaliers à chaque extrémité du bâtiment, permettant d’accéder à l’étage.

Une salle, pavée de calcaire et de grès, devait être la cuisine ; une autre, comprenant une cheminée, était une salle d’apparat. Les matériaux utilisés sont, comme pour le châtelet, la pierre calcaire, le grès, et le silex, mais la brique fait son apparition. Toutefois, les pierres ne sont pas agencées de la même manière que pour le châtelet, qui avait une fonction purement défensive. La maçonnerie se veut plus ornementale, avec un parement en damier de grès et de silex sur le soubassement de l’ancienne tourelle d’escalier par exemple. Le grès présente par endroit des moulurations décoratives.

De la gentilhommière du XVIIe siècle, les fouilles ont mises au jour l'ancien mur-pignon en rouge barre, écroulé. Au nord, une pièce rectangulaire de 68 m², probablement une cuisine, a été relevé.

Les vestiges archéologiques de l'ancienne habitation sont aujourd'hui recouverts afin de mieux les conserver. Seul les vestiges du châtelet sont visibles. Le site est en libre accès.

  • Murs
    • calcaire moyen appareil
    • grès moyen appareil
    • silex
    • brique
  • Typologies
  • État de conservation
    vestiges
  • Statut de la propriété
    propriété de la commune
  • Intérêt de l'œuvre
    à signaler
  • Protections
    inscrit MH, 1926/05/18
  • Précisions sur la protection

    Inscrit au titre des Monuments historiques en totalité par arrêté du 18 mai 1926.

  • Référence MH

Bibliographie

  • BELLEVAL, René de. Les Fiefs et les seigneuries du Ponthieu et du Vimeu : essai sur leur transmission depuis l'an 1000 jusqu'en 1789. Saint-Pierre-de-Salerne (27800 Brionne) : Gérard Monfort, 1975. 352 p.

    [Reprod. en fac-sim. de l'éd. originale]. Paris : Dumoulin, 1870.

  • LOUANDRE, François César. Histoire d´Abbeville et du Comté de Ponthieu jusqu´en 1789. Abbeville : T. Jeunet, Imprimeur-Éditeur, 1844-1845.

    Réimpression de la troisième édition publiée à Abbeville : Alexandre, 1883 ; par Marseille, Lafitte Reprints, 1976.

  • COLLOQUE INTERNATIONAL DE CHÂTEAU-THIERRY (14-18 août 2016). Vivre au château d’Eaucourt-sur-Somme (Somme) au Moyen Âge et à l’époque moderne. Par Sandrine Mouny. In : Vivre au château : actes du colloque international de Château-Thierry. Turnhout : Brepols, 2021. 440 p. (Collection Château Gaillard. Etudes de castellologie médiévale ; 29).

  • SEYDOUX, Philippe. Gentilhommières en Picardie. Ponthieu et Vimeu. Paris : Éditions de La Morande, 2003.

    Avec [la collaboration de] Alain de BOIVILLE, Jean-Charles CAPRONNIER, Marcel ÉVRARD, Ludovic FROISSART, Christian du PASSAGE, François VASSELLE, Henri de WAILLY.

  • SOCIÉTÉ DES ANTIQUAIRES DE PICARDIE. FONDATION EDMOND SOYEZ. La Picardie historique et monumentale. Tome III, Arrondissement d'Abbeville. Première partie. Amiens : Impr. de Yvert et Tellier, 1904-1906. 266 p. et pl.

    Notices de É. Delignières, H. Macqueron, R. de Guyencourt, R. Rodière et P. Des Forts.

    Réunit : n° 1 - Abbeville et ses cantons / notices par MM. Em. Delignières et H. Macqueron (1904) n° 2 - Canton de Saint-Valery[-sur-Somme] / notices par MM. R. Rodière et de Guyencourt Canton de Nouvion / notice par M de Guyencourt Canton d'Hallencourt / notices par M. Ph. Des Forts n° 3 - Canton de Rue / notices par M. R. Rodières Canton d'Ault / notices par M. R. de Guyencourt

  • THIEBAUT, Jacques. Dictionnaire des châteaux de France : 4, Artois, Flandre, Hainaut, Picardie : Nord, Pas-de-Calais, Somme, Aisne. Paris : Berger-Levrault, 1978, tome 4.

    Sous la direction d'Yvan Christ.

Périodiques

  • MOUNY, Sandrine. Les premières découvertes archéologiques au château d’Eaucourt-sur-Somme [en ligne]. Nordoc'Archéo, 2016.

  • MOUNY, Sandrine. Le château d’Eaucourt-sur-Somme [en ligne]. Lille : Publications de l’Institut de recherches historiques du Septentrion, 2018.

Documents figurés

  • Vue du pont et du château d'Eaucourt-sur-Somme, Delignières de Saint Amand, avant 1789 (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Vol 1, Page 45).

  • Ruines du château d'Eaucourt-sur-Somme, Delignières de Saint Amand, [s.d.] (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Vol 3, 120).

  • Ruines du château d'Eaucourt, entrée du château, par Oswald Macqueron, aquarelle d'après nature, 1842 (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Ab.M22).

  • Ruines du château d'Eaucourt-sur-Somme, par Oswald Macqueron, aquarelle d'après nature, 1842 (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Ab.M18).

  • Ruines du château d'Eaucourt-sur-Somme, vue prise de l'enceinte du château, par Oswald Macqueron, aquarelle d'après nature, 21 avril 1862 (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Ab.M20).

  • Ruines du château d'Eaucourt-sur-Somme, vue prise de l'extérieur, par Oswald Macqueron, aquarelle d'après nature, 21 avril 1862 (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Ab.M19).

Date(s) d'enquête : 2024; Date(s) de rédaction : 2024
(c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
(c) Syndicat mixte Baie de Somme - Trois Vallées
Montauban Suzelle
Montauban Suzelle

Chercheuse associée à l'inventaire pour l'étude du pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme. (2023-2026)

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