Une ferme figure sur le cadastre napoléonien selon un plan relativement similaire. Certains bâtiments ont aujourd'hui disparu, notamment les étables sur rue et leurs pendants au fond de la cour au nord. Le logis occupe l'emplacement de la partie habitable d'origine mais porte la date par fers d'ancrage de 1841. Il a donc été reconstruit sur les fondations exactes d'un premier bâtiment d'habitation. La grange, en face, occupe également la même disposition qu'un premier bâtiment mais, elle aussi, semble avoir été reconstruite ultérieurement.
- inventaire préliminaire, arrière-pays maritime picard
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) SMACOPI
Dossier non géolocalisé
- Aire d'étude et canton Communauté d'agglomération de la Baie de Somme - Saint-Valery-sur-Somme
- Commune Pendé
- Lieu-dit Tilloy
- Adresse 2 rue d' Estréboeuf
- Cadastre 1832 F 549 ; 1983 F1 677-680, 578
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Dénominationsferme
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Destinationsferme, maison
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Parties constituantes non étudiéescour, grange, four à pain
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Période(s)
- Principale : 2e quart 19e siècle
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Dates
- 1841, porte la date
Le logis occupe l'est de la cour. Entièrement en brique, il se développe sur cinq travées. Abrité sous un appentis, le four à pain est situé sur la cour, ainsi orienté pour un meilleur tirage. Le toit à longs pans est en tuiles mécaniques. Les pièces sont ainsi distribuées, du nord au sud : les deux chambres dans la largeur de la maison, la salle d'apparat, la salle commune. Les portes intérieures ont fait l'objet d'un effort de traitement, puisqu'elles sont pourvues d'un entablement mouluré. Les cloisons intérieures étaient à l'origine en torchis et pans de bois ; seule la structure en bois a été conservée. Les sablières basses supportant les cloisons sont disposées sur un lit de brique passé au goudron. L'espace entre les solives du plafond est comblé au torchis. L'accès à la cave est placé sur la façade principale, tout à fait au sud de la maison. La grange, située à l'ouest de la cour, est composée d'une ossature en pans de bois hourdée au torchis, aujourd'hui recouverte en partie d'un essentage de tôles ou d´ardoise et remplacée par du parpaing. Le torchis est uniquement appliqué sur la face extérieure. Les cloisons intérieures sont rythmées par les poteaux correspondant à chaque ferme.
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Murs
- torchis
- brique
- essentage d'ardoise
- essentage de tôle
- pan de bois
- parpaing de béton
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Toitstuile mécanique, tôle ondulée
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Étagessous-sol, en rez-de-chaussée, comble à surcroît
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Couvertures
- toit à longs pans
- pignon couvert
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État de conservationremanié
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Statut de la propriétépropriété privée
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Intérêt de l'œuvreà signaler
Le logis a été prolongé de deux travées au sud relativement récemment. La plupart des ouvertures ont été modifiées ou condamnées. La date de cette construction permet de déterminer l'époque à laquelle la brique a commencé à investir les campagnes afin de remplacer la technique du torchis et pans de bois, d'abord pour le logis, puis, peu à peu pour les dépendances.
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) SMACOPI
- (c) Département de la Somme
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) SMACOPI
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- (c) SMACOPI
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) SMACOPI
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) SMACOPI
Documents figurés
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Pendé. Plan cadastral, 1832 (AD Somme : 3 P 1446).