Cheffe de projet du Pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme
- inventaire topographique, Pays d'art et d'histoire Ponthieu-baie de Somme
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Lefébure ThierryLefébure ThierryCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Photographe au Service régional de l'Inventaire des Hauts-de-France (2023).
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Communauté de communes Ponthieu-Marquenterre - Rue
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Commune
Long
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Adresse
2 rue de l' Église
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Cadastre
2025
AL
144
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Dénominationséglise paroissiale
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VocablesSaint-Jean-Baptiste
La première église de Long
La première église de Long aurait été construite au tout début du XIVe siècle sous l'égide du chanoine Eustache, devenu seigneur de Long en 1301 à la suite du décès sans descendance de son frère Jean de Fontaine (Delgove, 1860). Cependant, elle semble, d’après ses hautes fenêtres, avoir été reconstruite au XVe siècle (représentation de l’ancienne église en 1840, ill.). L’église a probablement été reconstruite à la suite des destructions de la guerre de Cent Ans.
Le clocher de l'église a été quant à lui construit dans un second temps. Plusieurs sources évoquent une inscription qui pouvait autrefois se lire sur à la base de ce dernier : "en l’an 1554, au mois de juillet proprement, le quatorzième jour sans débats, vint un orage véhément, lequel par un très grand tourment de foudre, tempête et tonnerre, la flèche abattit ragement de ce clocher, chose notoire". Le clocher aurait donc été réédifié dans la seconde moitié du XVIe siècle par Jean de Croÿ, seigneur de Long (Delgove, 1860).
Enfin, la flèche maçonnée à crochets qui le couvre a certainement été ajoutée au XVIIe siècle, à l'instar de celle de l’église Saint-Martin de Cocquerel (IA80010978), paroisse voisine de celle de Long. Ainsi, jusqu’en 1840, l’église de Long présentait-elle une nef basse flanquée d’un bas-côté gauche, étendu à l’est par un chœur à chevet polygonal. Le clocher-porche, couvert par sa haute flèche en maçonnerie, était imposant par rapport au reste de l’édifice (ill.). Enfin, elle était entourée de son cimetière (ill.).
Reconstruction de l’église de Long
Dès la fin du XVIIIe siècle, l’église de Long est en mauvais état et nécessite des réparations. En 1794, l’administration menace de la fermer si des travaux ne sont pas réalisés. Un premier tourbage extraordinaire est effectué dans les marais communaux pour financer ces travaux (AD Somme ; 99 O 2373). L’église bénéficie d’autres réparations au début du XIXe, comme celle de la cloche, du clocher ou de la couverture. Une sacristie est construite en 1839 (AD Somme ; 99 O 2378).
En 1841, la commune souhaite agrandir son église, devenue trop petite suite à l’augmentation importante du nombre d’habitants à Long. Les travaux, consistant en la construction de deux bas-côtés à la nef et le renouvellement des pavés, sont confiés à l’architecte abbevillois Hyacinthe Vimeux (1808-1883). En 1844, alors que les travaux de démolition de l’ancienne nef avaient déjà commencé, une pierre de la voûte du chœur tombe sur le maître-autel. La reconstruction de cette partie de l’église, qui en 1841 semblait encore assez solide pour être conservée, est incluse au projet : "considérant que dans un semblable état des choses on doit profiter de ce que la nef est en démolition pour reconstruire le chœur, afin qu’il y ait plus d’ensemble de raccord, et en même temps plus de solidité dans l’exécution des travaux" (AD Somme ; 99 O 2377). Ce projet est également possible grâce aux "ressources immenses dans ses tourbages" dont dispose la commune. Un nouveau plan est dressé par M. Vimeux et un nouveau tourbage extraordinaire permet de financer l’extension des travaux. Le projet est de reconstruire "la nef et le chœur dans un style ogival afin de les mettre en harmonie avec le clocher" qui, lui, est conservé.
Le style néo-gothique, qui existe déjà en Angleterre depuis le XVIIIe siècle, ne s'est pas encore, à cette date, répandu en France. Hyacinthe Vimeux, pour dessiner ses plans, s’intéresse à la basilique Notre-Dame du Bonsecours de Rouen, construite entre 1840 et 1844 : "L’ensemble intérieur du projet est identique avec celui de la belle église de Bon Secours qui est en construction dans le faubourg de ce nom à Rouen; que la ressemblance est vraiment frappante, en en exceptant toutefois la richesse des ornements extérieurs qui sont plus simples dans celle proposée” (extrait de registre aux délibérations du conseil municipal de la commune de Long-le-Câtelet, AD Somme ; 99 O 2377). L’architecte s’inspire également des grands édifices gothiques du secteur, comme la cathédrale d’Amiens ou l’abbatiale de Saint-Riquier (IA80000856). L’église de Long est l’une des premières églises néo-gothiques construites en Picardie.
Le projet est présenté par Vimeux devant le conseil général des bâtiments civils, qui semble l’accepter à condition que la voûte de la nef, projetée en plâtre, soit finalement construite en pierre. Si ce n’était pas le cas, l'église devait être construite dans un style "moderne". En plus d’harmoniser l’édifice avec le clocher, la commune souhaite construire une église en cohérence "avec celles environnantes, qui, quoique ne possédant point comme celle-ci de magnifiques ressources en tourbage ont cependant pour la plupart de beaux monuments de ce genre” (AD Somme ; 99 O 2377). Ainsi, le projet de l’église néo-gothique est maintenu et la voûte de la nef est construite en pierre.
En 1847, de nouveaux plans sont dressés par Hyacinthe Vimeux dans l’objectif de rendre l’église plus spacieuse. Deux travées sont ajoutées aux collatéraux : l'une au niveau du clocher et la seconde au niveau du chœur. Un troisième tourbage extraordinaire est effectué pour financer cette extension (AD Somme ; 99 O 2378). L’exécution des travaux avait été confiée à M. Doullé, mais une nouvelle adjudication en 1847 la délègue aux frères Lemés de Saint-Valery-sur-Somme, sans que l'on connaisse la raison de ce changement.
En 1849, la commune charge les frères Duthoit de réaliser les sculptures des chapiteaux et l’ameublement de l’église (autel, confessionnaux, chaire à prêcher). Un an plus tard, alors que la construction de l’édifice se termine, d’importants problèmes structurels apparaissent au niveau des chapiteaux et des arcades de la nef. L’utilisation de pierre calcaire, trop tendre pour ces constructions (pierre de vergelé et pierre extraite à Long), a créé des cassures sur ces éléments (AD Somme ; 99 O 2377). Des travaux de consolidation sont donc entrepris en 1850, et la commune porte plainte pour malfaçon contre l’architecte et l’entrepreneur, qui se rejettent la faute.
En mai 1850, Oswald Macqueron peint l’église depuis le cimetière d'après nature. Sur cette représentation, la nouvelle sacristie n’a pas encore été construite (ill.). À la fin des années 1850, les travaux d’aménagement des abords de l’église, qui correspondent à la construction d'un mur de soutènement et l'aménagement d'un escalier, sont entrepris par l’architecte Vimeux. En 1859, les murs construits dans le cadre de cet aménagement s’effondrent : l'écroulement est visible sur une autre aquarelle peinte par Oswald Macqueron en 1862 (ill.). Les travaux sont finalement confiés en 1863 à l’architecte du département M. Daullé (AD Somme ; 99 O 2378). Il prévoit la reconstruction du mur détruit ainsi que l’ajout de deux piliers en pierre calcaire pour marquer l’accès à l’escalier et des garde-corps en fer. Le chantier se termine en 1865.
En 1875, le clocher nécessite des travaux de réparation : "Monsieur le maire expose que le clocher de l’église se trouve dans un état de vétusté qui menace la sécurité publique, comme le prouve la chute de plusieurs pierres qui s’en sont détachées dernièrement ; que, d’un autre côté, la reconstruction de tout ou partie du clocher entraînerait la commune dans une dépense considérable hors de proportion avec ses ressources ordinaires" (AD Somme ; 99 O 2381). Les travaux sont confiés à l’architecte amiénois Victor Delefortrie (1810-1889). Ce dernier avait été sollicité une année auparavant pour dresser les plans d’une tribune et d’un buffet d’orgue à construire dans l’église. Le projet initial prévoyait la construction de l’orgue par M. Godault, facteur d’orgues à Rouen. En 1877, c’est finalement Aristide Cavaillé-Coll (1811-1899), célèbre facteur d'orgue, qui dresse le devis pour l’instrument.
En 1886, le portail occidental est reconstruit. Les plans sont dressés par Léopold Dingeon (1838-1890), architecte à Abbeville. C’est également lui qui rédige le devis pour la consolidation de la voûte de la nef, car en 1889, il a été constaté que "l’extrados des voûtes de la nef, du chœur et du sanctuaire avait été laissé inachevé lors de la construction de l’église ; qu’au lieu d’une solide chape en plâtre devant sceller toutes les queues de claveaux et de carreaudager, un simple rejointoiement avait été fait dans des conditions défectueuses et d’une façon très incomplète"(AD Somme ; 99 O 2381).
L’église au XXe siècle
L’édifice religieux subit des dégâts en 1940, "par explosions d’obus et bombes" (AD Somme ; 1272 W 39). La toiture, la plomberie ainsi que la zinguerie sont réparées. L’architecte chargé de ces travaux est Robert Dellerieux. Une partie des vitraux sont aussi refaits après la guerre dans la nef par Raoul Cagnart en 1947 puis par Daniel Darquet.
D'après témoignages, un incendie aurait touché l’église en 1986.
En 2006, l’église est classée au titre des Monuments historiques, reconnaissant ainsi son intérêt historique et artistique. Ce sont en effet les importantes ressources en tourbe de la commune qui lui ont permis de construire un édifice de cette ampleur, dans un style néo-gothique, précurseur en 1845.
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Période(s)
- Principale : 2e quart 19e siècle , daté par source
- Secondaire : 16e siècle , daté par source , (incertitude)
- Secondaire : 17e siècle , daté par travaux historiques
- Secondaire : 4e quart 19e siècle , daté par source
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Auteur(s)
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Auteur :
Vimeux Hyacinthearchitecte attribution par sourceVimeux HyacintheCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Architecte abbevillois, actif dans le courant du XIXe siècle.
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Auteur :
Dingeon Léopoldarchitecte attribution par sourceDingeon LéopoldCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Architecte de l'arrondissement d'Abbeville après avoir été nommé architecte des hospices d'Abbeville en 1867. Selon sa biographie adressée à la Société centrale de l'Exposition universelle de 1889, il aurait réalisé, entre 1865 et 1889, la construction et la réparation de 63 écoles, 22 églises 13 presbytères et 17 autres constructions communales. En 1869, il est nommé membre non résident de la Société centrale des architectes français et collabore notamment à la rédaction de la deuxième édition du Manuel des lois du bâtiment en fournissant à la commission spéciale des renseignements sur les usages traditionnels du Ponthieu. Il est également récompensé d'une médaille d'argent pour la construction d'un hôtel de caisse d'épargne à Abbeville et une prime pour la construction d'un bâtiment scolaire à Saint-Riquier. Il meurt subitement le 4 octobre 1890 à l'âge de 51 ans.
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Auteur :
Duthoit Aimé , dit(e) dit Duthoit frèresculpteur attribution par sourceDuthoit AiméCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Sculpteur. Fils de Louis-Joseph Duthoit (1766-1824) et père de l'architecte Edmond Duthoit (1837-1889).
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Auteur :
Duthoit Louis , dit(e) dit Duthoit frèresculpteur attribution par travaux historiquesDuthoit LouisCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Sculpteur. Fils de Louis-Joseph Duthoit (1766-1824).
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Auteur :
L’église de Long est dédiée à Saint-Jean-Baptiste. Elle est construite sur le côteau, à une centaine de mètres au nord du château de Long. La position en hauteur de l’édifice lui permet de se protéger de l’humidité de la Somme et de ses marais, mais lui confère également une position en surplomb sur le reste du village. Son cimetière, qui entourait autrefois l’ancienne église, s’étend aujourd’hui sur un terrain adjacent à l’est. Le presbytère et son jardin sont implantés au sud, en contrebas de l’édifice religieux. Au nord, est édifiée l’ancienne école de filles. Le parvis est délimité sur la rue de l’église par un haut mur de soutènement en brique. L’église surplombe la rue. Pour s'adapter à la déclivité du terrain, deux escaliers, l’un au sud et l’autre au nord, donnent accès au parvis du monument.
L’édifice est traditionnellement orienté et présente un plan allongé sans transept. Un clocher-porche, de plan carré, conduit à une nef à cinq travées flanquées de deux bas-côtés à six travées. Les bas-côtés sont prolongés à l’est par deux chapelles latérales à trois travées. La chapelle nord est dédiée à la Vierge et celle au sud à Saint-Roch. Elles encadrent un chœur à chevet polygonal. L’église du XIXe siècle n’a pas été construite dans l’axe du clocher-porche : ce décalage est visible sur le plan de l’édifice (ill.). La sacristie se situe autour du chevet.
L’église est construite en pierre calcaire de moyen appareil, sur un soubassement en brique puis en grès. La nef et le chœur sont soutenus par des arcs-boutants, surmontés de pinacles, reposant sur des contreforts adossés aux bas-côtés. Des garde-corps à motifs quadrilobés prennent place entre ces arcs-boutants. Le portail occidental possède un arc brisé orné d’un décor de feuille d’acanthe. Il est encadré de deux portails latéraux qui ouvrent sur les collatéraux. Ces deux ouvertures présentent des arcs en anse de panier surmontés d’un tympan. Les baies ogivales de l’église sont ornées de colonnettes à chapiteaux et d’un remplage quadrilobé. La sacristie, légèrement plus basse que les collatéraux, est percée de simples baies brisées.
L’édifice est couvert par un toit en ardoise à longs pans et croupe polygonale. Les toitures de la sacristie et des collatéraux sont en zinc. Le clocher est surmonté par une flèche polygonale en maçonnerie.
À l’intérieur de l’église, la nef présente deux niveaux d’élévation : des grandes arcades et des fenêtres hautes. Les arcades reposent sur de larges colonnes flanquées de quatre petites colonnes engagées à chapiteaux sculptés.
Les différents espaces (collatéraux, nef, chœur et clocher) sont couverts par des voûtes sur croisées d’ogives. Chaque clé de voûte est sculptée. Les nervures des voûtes reposent sur des colonnes engagées à chapiteaux sculptés.
Le chœur se compose d’un premier espace, séparé de la nef par un emmarchement de trois degrés et une clôture en pierre à motif quadrilobé. Les stalles dessinées par les frères Duthoit sont installées dans cette partie. Un second emmarchement et une deuxième clôture séparent cet espace de celui dans lequel est installé le maître-autel, également dessiné par les frères Duthoit (IM80002172).
Les murs de l’église sont couverts d’un badigeon blanc, sauf dans le chœur où une peinture murale néo-gothique simule des drapés.
Enfin, au revers du clocher, une tribune accueille un imposant buffet d’orgue dessiné par l’architecte amiénois Victor Deleforterie (IM80002173).
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Murs
- calcaire moyen appareil
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Toitsardoise
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Plansplan allongé
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Couvrements
- voûte d'ogives
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Élévations extérieuresélévation ordonnancée
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Couvertures
- flèche en maçonnerie toit à longs pans croupe polygonale
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Escaliers
- escalier de distribution extérieur : escalier droit en maçonnerie
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Techniques
- sculpture
- peinture
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Représentations
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Précision représentations
Les chapiteaux sculptés sont ornés de feuilles de vigne et de feuilles d’acanthe. Dans le clocher, les nervures reposent sur des chapiteaux représentant des têtes de personnages non identifiés.
Des peintures murales ornent les murs du chœur et ceux des collatéraux derrière les autels secondaires. Sur les bas-côtés, les fresques à motif ornemental représentent des quadrilobes ou encore des fleurs. Dans le chœur, les murs sont couverts par une teinture en trompe-l’œil de couleur bleu, rouge ou dorée. Les attributs de saint Jean-Baptiste sont représentés dans des écussons.
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Statut de la propriétépropriété de la commune
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Intérêt de l'œuvreà signaler
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Protectionsclassé MH, 2006/10/26
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Précisions sur la protection
Classé au titre des Monuments historiques en totalité par arrêté du 26 octobre 2006.
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Référence MH
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Département de la Somme - Archives départementales
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
- (c) Musée de Picardie - Amiens
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville - Archives et Bibliothèque patrimoniale
- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
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- (c) Commune d'Abbeville - Archives et Bibliothèque patrimoniale
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- (c) Collection particulière. Droits réservés
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- (c) Baie de Somme - Trois Vallées
Documents d'archives
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AD Somme. Série O ; Sous-série 99 O : 99 O 2373. Dossier d'administration communale, Long, 1800-1834.
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AD Somme. Série O ; Sous-série 99 O : 99 O 2377. Travaux communaux, église de Long, avant 1869.
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AD Somme. Série O ; Sous-série 99 O : 99 O 2378. Travaux communaux, église de Long, avant 1869.
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AD Somme
AD Somme. Série O ; Sous-série 99 O : 99 O 2381. Travaux communaux, dossiers d'administration communal, Long, 1870-1939.
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AD Somme. Série W ; 1272 W : 1272 W 39. Dommages de guerre sur les immeubles publics, Long, 1939-1950.
Bibliographie
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DELGOVE, Édouard. Histoire de Long et Longpré-les-Corps-Saints, Paris : Res Universis, 1990.
Réédition d'un texte de 1860 publié dans le tome XVII des Mémoires de la Société des Antiquaires de Picardie.
Documents figurés
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Collection particulière
[Vues du village de Long], collection de cartes postales Jean-Paul Rouët, [ca XIXe-XXe siècles] (collection particulière).
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Plan masse de l'ancienne église, extrait du plan par masses de cultures de la commune de Long, 1807 (AD Somme ; 3 P 1401/5).
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Ancienne église de Long, par Oswald Macqueron, d'après nature, septembre 1840 (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Ail. 50).
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Église de Long depuis le cimetière, par Oswald Macqueron, d'après nature, mai 1850 (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Ail. 52).
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Vue de la nouvelle église et de l'ancien presbytère, par Oswald Macqueron, d'après nature, 3 septembre 1862 (Archives et Bibliothèque patrimoniale d’Abbeville ; Ail. 53).
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Long, plan de l'église (AD Somme ; 99 O 2377).
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Long, coupe de l'église (AD Somme ; 99 O 2377).
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Projet pour la modification d'une partie du parvis de l'église de Long, par Léopold Dingeon, 1 mai 1872 (AD Somme ; 99 O 2380).
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Reconstruction de la porte, par Léopold Dingeon, 19 août 1886 (AD Somme ; 2381).
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Paysage pittoresque avec l'église de Long en arrière plan, dessin des frères Duthoit, 1822 (Archives du musée de Picardie, Duthoit, XV-51).
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L'ancienne église de Long pendant la destruction de la nef, dessin des frères Duthoit, [s.d.] (Archives du musée de Picardie, Duthoit, XV-57).
Chercheuse associée à l'inventaire pour l'étude du pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme. (2023-2026)
Cheffe de projet du Pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme
Chercheuse associée à l'inventaire pour l'étude du pays d'art et d'histoire Ponthieu baie de Somme. (2023-2026)