Chasublier à Cambrai (Nord) dans l'entre-deux-guerres.
- inventaire topographique, canton de Villers-Bocage
- enquête thématique régionale, mobilier et objets religieux
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Département de la Somme
- (c) AGIR-Pic
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Communauté de communes du Territoire Nord Picardie - Villers-Bocage
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Commune
Villers-Bocage
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Adresse
Eglise paroissiale Saint-Georges
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Autres parties constituantespavement, plaque commémorative, verrière, banc, prie-Dieu, tabouret de célébrant, statue, croix, peinture monumentale, bannière de procession, calice, ciboire, ciboire des malades, patène, canon d'autel, chandelier, chemin de croix, croix d'autel, croix de procession, croix de sacristie, livre, encensoir, navette à encens, bassin à burettes, thabor, reliquaire, vase d'autel, cloche, harmonium, chape, chasuble, dais de procession, drap mortuaire, tenture de catafalque, crécelle, croix d'autel
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Auteur(s)
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Auteur :
Bulteau ou Bulteau-Goulet Marcpeintre-verrierBulteau ou Bulteau-Goulet MarcCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
- Auteur : peintre
- Auteur : peintre
- Auteur : fabricant d'ornements religieux
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Auteur :
Thiery Marie (fils)orfèvre (incertitude)Thiery Marie (fils)Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Orfèvre parisien, fils de l'orfèvre Alexandre-Étienne-François Thiéry, qui fonde la maison. Son poinçon est insculpé le 20 janvier 1853. Il est alors installé 12 rue Sainte-Marguerite à Paris. Dans les années 1860, il est installé 72 rue Bonaparte. Il décède le 16 décembre 1884, 6 rue du Vieux-Colombier. Son poinçon est biffé le 24 juin 1885. L'orthographe de son nom, tel qu'il figure sur son acte de décès et dans les annuaires professionnels, est bien Marie-Alexandre Thiéry.
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Auteur :
Nesme HenryorfèvreNesme HenryCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Fabricant d'orfèvrerie d'église et d'orfèvrerie de table, installé 122 rue Saint-Georges, Lyon.
Deux poinçons sont connus : un calice entre les lettres H et N dans un losange et les lettres H et N séparées par un point dans un carré. Ils sont insculpés le 25 juillet 1924 et biffés le 31 décembre 1964.
- Auteur : orfèvre (incertitude)
- Auteur : orfèvre (incertitude)
- Auteur : marchand
- Auteur : sculpteur
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Auteur :
Cavillier Nicolasfondeur de clochesCavillier NicolasCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Fondeur de cloches attesté à Amiens au milieu du 19e siècle. Appartient à la dynastie de fondeurs établie également à Carrépuis (Somme) et à Solente (Oise).
- Auteur : facteur d'harmonium
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Auteur :
Debainfacteur d'harmoniumDebainCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Marque d'harmoniums. Vers la fin du XIXe siècle, cette maison est rachetée par la famille Rodolphe et forme ainsi la marque "Rodolphe fils & Debain".
- Auteur : orfèvre
- Auteur : orfèvre
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Auteur :
Dejean Joseph-Philippe-AdolpheorfèvreDejean Joseph-Philippe-AdolpheCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Orfèvre parisien, d'abord associé avec Charles-Denis-Noël Martin. Leur poinçon a été utilisé de novembre 1837 à septembre 1846. Par la suite, Dejean a travaillé seul, de 1846 à 1865.
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Auteur :
Berger Charles-FrédéricorfèvreBerger Charles-FrédéricCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Charles-Frédéric Berger est associé à Henri Nesme dans la fabrication d'orfèvrerie d'église et de table. Leur atelier était situé 25 montée du Chemin-Neuf, puis en 1900 à 122 rue Saint-Georges à Lyon. La maison d'orfèvrerie diversifie par la suite ses activités en proposant à la vente, des bronzes d'église par exemple.
Le poinçon de leur maison, les lettres B et N avec un calice entre les lettres, fut instauré en 1889. Un autre fabricant fut associé à eux entre 1891 et 1897, François-Louis-Elysée Sève sans que le poinçon original ne change.
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Auteur :
Nesme HenryorfèvreNesme HenryCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Fabricant d'orfèvrerie d'église et d'orfèvrerie de table, installé 122 rue Saint-Georges, Lyon.
Deux poinçons sont connus : un calice entre les lettres H et N dans un losange et les lettres H et N séparées par un point dans un carré. Ils sont insculpés le 25 juillet 1924 et biffés le 31 décembre 1964.
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Auteur :
Sueur marbrerie et entreprise de monuments funèbres , dit(e) Marcel Sueur, Robert Sueurentrepreneur signatureSueur marbrerie et entreprise de monuments funèbresCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Marbrerie et entreprise de monuments funèbres amiénoise dirigée par Marcel Sueur, neveu de Léopold Delalieux, dont il prend la succession.
En 1881, Marcel Sueur (né en 1864 à Auchevillers) et Léopold Sueur (né en 1867 ou 1868) sont ouvriers tailleurs de pierre chez leur oncle (recensement de population), Grande rue Saint-Maurice.
Marcel Sueur-Mallart est établi rue 381-383 Saint-Maurice (recensements de population de 1906 et 1911). Lui succède son fils Robert Sueur (né en 1894), domicilié 381 rue Saint-Maurice, en 1937-1938 (AC Amiens 2M 17/27).
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Auteur :
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
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Marc-Joseph Bulteau est né à Wazemmes (Nord) le 15 avril 1858. Il est le fils d'Hippolyte Bulteau (1828-1895), d'abord installé à Wazemmes, puis, vers 1868, avenue de Laon à Reims, et qualifié selon les sources de sculpteur pour édifices religieux, d'architecte et de peintre-verrier.
Marc Bulteau épouse à Reims, le 15 février 1879, Marie-Zélie Goulet. Son acte de mariage le présente comme peintre sur verre, activité qu'il poursuit jusqu'à son départ de Reims. Peu après (aux alentours de 1882), le couple s'installe à Noyon où vont naître plusieurs enfants. Marc Bulteau apparaît alors dans les actes d’état civil comme "peintre en bâtiment", puis comme entrepreneur de peinture.
Il semble avoir repris son activité de peintre-verrier à Noyon (boulevard Saint-Éloi) vers 1890, d'abord associé à un dénommé Paul Cava, qui n'est plus mentionné vers 1895. À cette date, les publicités publiées dans différentes revues prêtent à son atelier la réalisation de vitraux pour églises et appartements, de "décorations polychromiques" sur faïence fine et lave, de chemins de croix vitrifiés sur faïence et de mobilier d'église. En ce qui concerne la région Hauts-de-France, les verrières qui portent sa signature ont été réalisées entre 1890 et 1905. Actuellement, rien n'est connu sur ce verrier après cette date, si ce n'est qu'il est encore présent à Noyon en 1906 (recensement), mais qu'il est décédé avant janvier 1915 (acte de mariage d'une de ses filles).
Il faut donc veiller à ne pas le confondre avec son père Hippolyte Bulteau, mort à Reims le 29 juin 1895, également connu sous le nom de Bulteau-Jupin, puis, dès la fin de 1881, de Bulteau-Durand - du nom de ses deux épouses successives - et dont l'important atelier a aussi produit des verrières et du mobilier religieux.