Chercheur associé à l'Inventaire pour l'étude sur Abbeville (2018).
Chercheur de l'Inventaire du patrimoine - Région Hauts-de-France
- inventaire topographique, Abbeville
- inventaire topographique, Pays d'art et d'histoire Ponthieu-baie de Somme
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Monnehay-Vulliet Marie-LaureMonnehay-Vulliet Marie-LaureCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Communauté d'agglomération de la Baie de Somme - Abbeville
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Commune
Abbeville
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Adresse
place de la Gare
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Cadastre
2025
CI
79
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Dénominationsgare
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Autres parties constituantescentre d'action sociale, poste de commande, conciergerie
L'arrivée du chemin de fer à Abbeville et le premier embarcadère
La loi du 11 juin 1842 relative à l'établissement des grandes lignes de chemin de fer prévoit dans son article premier que “sera établi un système de chemins de fer se dirigeant, de Paris [...] sur l'Angleterre, par un ou plusieurs points du littoral de la Manche, qui seront ultérieurement déterminés” (Loi n°1842-06-11, publiée au Bulletin des lois). Cette ligne passe finalement par le port de Boulogne et inclut Abbeville dans son tracé. Elle devient propriété de la "Compagnie du chemin de fer d’Amiens à Boulogne" par ordonnance royale en date du 24 octobre 1844. L’axe reliant Paris à Abbeville est inauguré le 14 mars 1847.
Afin de permettre une exploitation rapide de la ligne ferroviaire, un embarcadère provisoire est installé au-delà de la porte de Rouen, sur la route royale n° 28 reliant Rouen à Saint-Omer. L'historien Ernest Prarond précise que celui-ci fut édifié "dans le faubourg des Planches au coude de la route qui précède quelque peu la traversée à niveau de la chaussée par les rails, c'est-à-dire entre le cabaret dit alors de la Petite Nanette et le marais Malicorne", et qu'il constitua un lieu de promenade des "désœuvrés de la ville" (Prarond,1871).
Mis en service en 1847, cet embarcadère est décrit en 1986 par Jacques Mercier (1986) : "En entrant dans la cour, on trouve à gauche de l'entrée une construction qui abrite un concierge et à droite, des lieux d’aisance. Sur la gauche du bâtiment principal, il y a le quai aux calèches et aux chevaux. C’est un ensemble homogène qui s’allonge à droite des voies, "en tournant le dos à Paris", et qui comporte, outre les services, une salle d’attente de première classe et une salle d’attente commune aux seconde et troisième classes. Dans le prolongement, il y a une halle aux marchandises. Côté gauche, il y a une marquise et en bout de quai, côté Boulogne, un dépôt des bagages. Le Chef de gare est logé à proximité des installations et dispose d’un jardin potager. Après la construction de la gare définitive et en attendant la construction de la halle, elle fut pendant quelque temps utilisée comme gare aux marchandises."
La gare de 1862
En 1852, la Compagnie du chemin de fer d’Amiens à Boulogne est rachetée par la Compagnie du chemin de fer du Nord. Cette dernière entreprend alors la construction d’une nouvelle gare à Abbeville. Il est décidé d’implanter la station ferroviaire définitive au sud-ouest de la ville, dans une zone non ædificandi située dans l'extra-muros, au-delà de la rue Saint-Jean-des-Prés, aujourd'hui rue Jean-Jaurès.
Les travaux débutent en 1857, sur les plans de Juste Léon Lejeune (1800-1880), architecte de la Compagnie des chemins de fer du Nord. L’accès à la gare se fait depuis la ville par un “chemin de station” qui traverse l’enceinte. Les terres bordant ce chemin sont loties dans les années 1880 ; cette voie devient alors l’avenue de la Gare.
Lors de son inauguration, en 1862, la gare abrite dans son corps central un vestibule, une billetterie, des bureaux, ainsi qu'une partie de la salle des bagages. L'aile nord accueille les salles d'attente des trois classes – unique moyen d'accéder aux quais pour les voyageurs – et l'aile sud abrite l'autre partie de la salle des bagages . Les trois dernières travées du rez-de-chaussée sont réservées aux locaux de la Compagnie. Les pavillons situés à l'extrémité des deux ailes abritent le logement du chef de gare, un magasin et une lampisterie.
Les modifications et aménagements ultérieurs
À l’occasion de l’arrivée de la ligne menant à Béthune en 1869, le corps central de la gare est réaménagé avec une nouvelle distribution. Désormais les voyageurs peuvent accéder aux quais sans passer par la salle d'attente. L'emprise ferroviaire passe à 12 239 m² - extension prise sur des terrains militaires déclassés.
En 1893, une marquise de 28 m est installée côté ville devant le corps central et les cinq travées de l'aile nord. En 1895, la marquise est prolongée de 15 m devant l'aile sud.
En 1911-1912, la gare connait un réaménagement total. Le corps central est agrandi grâce à l'avancement sur près de quatre mètres de la façade centrale et des deux premières travées de chaque aile. Cet avant-corps ainsi créé réutilise les pinacles et le campanile de 1857. L’ancienne marquise est quant à elle détruite au profit d’un auvent. À l'intérieur de la gare, une grande poutre et deux piliers remplacent les anciennes façades. Enfin, l’horloge présente sur la façade est déplacée sur le campanile au profit d’un blason de la ville. Ce nouvel aménagement permet une modification de la distribution intérieure avec notamment la création d’un bureau central.
Bien que l’avenue de la gare ait été bombardée pendant la Première Guerre mondiale, le bâtiment de la gare est épargné. Celui-ci ne subit non plus aucun dommage lors du second conflit mondial. Toutefois, la SNCF connaît des pertes humaines non négligeables au sein de ses agents travaillant dans la région d’Abbeville. Aussi, une plaque commémorative des agents “morts pour la France” lors des deux conflits est-elle installée dans le vestibule.
En 1956, un buffet de la gare est construit entre l’aile et le pavillon nord, les sanitaires situés à cet endroit sont détruits pour y installer une terrasse.
Par la suite, la gare est sujette à plusieurs entreprises de modernisations. En 1991, une passerelle qui enjambe les voies est créée, la marquise est remplacée par un auvent habillé de tôles et le pavillon sud est détruit au profit d’une halle en béton et brique.
L’année suivante, la gare est de nouveau modernisée par l’achat d’un nouveau mobilier, ainsi que par l’aménagement de guichets en inox et verre et d’un bureau commercial à la place des salles d’attente. À l'extérieur, les tôles du auvent sont remplacées par du verre.
Sur le plan esthétique, les menuiseries extérieures passent tour à tour du jaune en 1857 au blanc dans les années 1980, puis au bordeaux en 1991, au bleu en 1997 et enfin à l’ocre et blanc depuis 2013.
De septembre 2022 à juin 2024, le clocheton de la gare a été déposé, puis restauré : menuiserie, horlogerie, peinture et zinguerie ont été reprises pour retrouver l'aspect de 1912. De plus, le clocheton est de nouveau surmonté d'une girouette restituée d'après les dessins de 1857.
La gare d’Abbeville est inscrite au titre des Monuments Historiques depuis le 28 décembre 1984.
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Période(s)
- Principale : 2e quart 19e siècle , (détruit)
- Principale : 3e quart 19e siècle
- Principale : 1er quart 20e siècle
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Dates
- 1847, daté par travaux historiques
- 1862, daté par source
- 1911, daté par source
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Auteur(s)
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Auteur :
Lejeune Juste-LéonLejeune Juste-LéonCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Juste Lejeune est né à Paris le 18 novembre 1800. Il se forme en architecture à l’École des beaux-arts, puis devient par la suite architecte de la Compagnie des chemins de fer du nord. Il meurt le 8 juillet 1880, 18 rue Meslay à Paris (3e). Il laisse un fils, Alphonse-Léon Lejeune, également architecte.
Voir la fiche consacrée à Juste Lejeune dans le dictionnaire des élèves architectes de l’École des beaux-arts (http://agorha.inha.fr/inhaprod/jsp/reference.jsp?reference=INHA__PERSONNES__78895).
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Auteur :
Implantée au sud-ouest de la ville d’Abbeville, la gare clôt l’espace urbanisé, au-delà duquel s’étend une zone de marais. Légèrement en retrait par rapport au centre-ville, le quartier de la gare s’est développé en dehors des anciennes fortifications. On y accède depuis le centre-ville en franchissant d’abord la Somme par le pont de Talance, puis le canal du Transit par le pont de la Gare.
Lorsque le réseau ferré est implanté dans la seconde moitié du XIXe siècle, l’assèchement des cours d’eau permet le lotissement d’un quartier dont la gare devient l’élément structurant. Elle est située sur une place, desservie d’un côté par l'avenue de la Gare et de l’autre par la rue Maurice-Marlière.
L’architecture de la station suit les principes des gares de la Compagnie des chemins de fer du Nord, avec un corps central plus haut que les deux corps latéraux ainsi qu'un clocheton évoquant les beffrois de la région (Archives SNCF ATA Manche Nord-Amiens).
Malgré un style rappelant l'architecture des stations balnéaires, le bâtiment n’a pu s’inspirer des villas de Mers-les-Bains, contrairement à ce qu'indique parfois la littérature. En effet, ces dernières ont été construites postérieurement.
Les différentes façades de la gare sont composées d’un soubassement en pierre de Landrethun et de pans de bois apparents avec remplissage de briques, dont certaines sont moulurées.
La façade côté ville comprend un pavillon central divisé en sept travées, dont trois arches en plein cintre surmontées d'une toiture à lucarnes. Cet avant-corps est également percé de deux baies, plus petites, à chaque extrémité. De part et d’autre du corps central, deux ailes latérales sont accolées de manière symétrique, chacune composée de quatre arches. La lucarne centrale est coiffée d’un clocheton abritant une horloge, sous lequel figure en relief le blason peint de la ville d’Abbeville.
Le nom de la gare est inscrit sur les pignons dont l’un, au sud, est ajouré de cinq baies verticales étroites, tandis que le pignon nord est aveugle. La façade orientée vers les quais présente une composition identique à celle tournée vers la ville, à la différence qu’elle ne comporte pas d’avant-corps. Elle est couverte sur toute sa longueur par un auvent en verre et métal, fixée sur la maçonnerie.
Les toitures sont recouvertes de tuiles mécaniques rouges de type "Cité”, produites par la Société Huguenot Fénal à Beauvais. Ces toitures sont décorées de menuiseries. Des lambrequins bordent leur pourtour, précédés d’aisseliers ornementés formant une frise et soutenant symboliquement la façade. Des pinacles couronnent les pignons et viennent compléter cet ensemble.
L’espace intérieur est composé d’un large vestibule accessible depuis la place, donnant un accès direct aux quais. Des guichets et un bureau commercial sont installés de part et d’autre de cette salle d’attente. Les ailes nord et sud, non accessibles au public, abritent en partie des bureaux.
La partie nord du vestibule est partiellement couverte d’un faux plafond alors que les parties sud et centrale laissent apparaître des fermes peintes et des corbeaux en fonte. Des poteaux en fonte soutiennent une poutre IPN en amont de la porte d’entrée, témoignage de l’emplacement de la façade de 1857. Le sol est couvert de dalles de Lunel, à l’exception de la partie nord-ouest du vestibule où subsiste un parquet, vestige de l’emplacement de l’ancien bureau commun.
La gare comprend, en plus du bâtiment d'accueil, un ensemble d’autres édifices. Le pavillon nord, ancienne maison du chef de gare, est élaboré sur le même mode constructif. Il dispose d’un étage et d’une toiture à quatre pans. Ce pavillon est enserré de constructions de la seconde moitié du XXe siècle, qui le relient aujourd'hui à l’aile nord de la gare. Côté ville, un buffet a été construit à proximité du pavillon nord au milieu du XXe siècle; il abrite désormais un commerce.
Par ailleurs, un bâtiment annexe datant des années 1960 est accolé au pignon de l’aile sud. Il est habillé de briques et de pans de bois. Un passage, aménagé à gauche de ce bâtiment, permet un accès direct aux quais sans passer par le hall principal. Ce passage donne également un accès privilégié à la passerelle qui enjambe les quais.
Construite dans les années 1990, cette passerelle dite "à l’anglaise" a été complétée en 2017 par deux colonnes d’ascenseur et, au niveau supérieur, de vitres abritant du vent les voyageurs.
On retrouve, au nord et bordant le premier quai de la gare, un poste d’aiguillage édifié en 2009, une maison de cheminot datant de 1908, et l’ancien centre social de la SNCF construit dans les années 1930. Sur la place, en face de la gare, se situe l'ancienne maison du chef de gare construite dans les années 1950.
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Murs
- brique pan de bois
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Toitstuile mécanique, zinc en couverture
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Plansplan rectangulaire symétrique
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Étagesen rez-de-chaussée
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Couvrements
- charpente mixte apparente
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Élévations extérieuresélévation ordonnancée
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Couvertures
- toit à longs pans pignon couvert
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Escaliers
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Techniques
- sculpture
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Représentations
- blason
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Précision représentations
Le blason de la ville d’Abbeville est d’azur à trois bandes d’or, à la bordure de gueules, au chef d’azur semé de fleurs de lys d’or.
Sur la façade de la gare, ce blason est représenté dans un cartouche en forme d’écusson enrubanné, qui comporte également la date 1912.
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Statut de la propriétépropriété d'un établissement public, propriété de la SNCF
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Intérêt de l'œuvreà signaler
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Protectionsinscrit MH, 1984/12/28
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Précisions sur la protection
Inscription MH en totalité par arrêté du 28 décembre 1984.
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Référence MH
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville - Archives et Bibliothèque patrimoniale
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville - Archives et Bibliothèque patrimoniale
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville - Archives et Bibliothèque patrimoniale
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- (c) Commune d'Abbeville - Archives et Bibliothèque patrimoniale
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
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- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville - Archives et Bibliothèque patrimoniale
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville - Archives et Bibliothèque patrimoniale
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville - Archives et Bibliothèque patrimoniale
- (c) Club cartophile d'Abbeville
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville - Archives et Bibliothèque patrimoniale
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville - Archives et Bibliothèque patrimoniale
- (c) Commune d'Abbeville
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) AGIR-Pic
- (c) Commune d'Abbeville
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville
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- (c) Commune d'Abbeville
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- (c) Commune d'Abbeville
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- (c) Commune d'Abbeville
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- (c) Commune d'Abbeville
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- (c) Commune d'Abbeville
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- (c) Commune d'Abbeville
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- (c) Commune d'Abbeville
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville
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- (c) Commune d'Abbeville
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
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- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
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- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Commune d'Abbeville
Documents d'archives
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Archives SNCF ATA Manche Nord-Amiens. Dossier gare d'Abbeville.
Bibliographie
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Chemin de fer de Lille au Havre. (Section d'Abbeville à Eu et au Tréport) Commission d'enquête pour le chemin de fer d'Abbeville à Eu et au Tréport. Prolongement de la ligne de Béthune à Abbeville. Procès-verbaux et documents. Abbeville : imp. de Briez, Paillart et Retaux, 1873.
-
MERCIER, Jacques. Gare d'Abbeville. Journées portes ouvertes dans les monuments historiques. Amiens : Direction régionale SNCF, septembre 1985.
-
PRAROND, Ernest. La topographie historique et archéologique d'Abbeville. Paris-Abbeville : Dumoulin, 1871-1884.
-
Voyage en chemin de fer de Paris à Boulogne et à la frontière du nord. Guide du voyageur dans Amiens, et description historique de la cathédrale et des principaux monuments de cette ville. Amiens : Lenoel-Herouart, 1847.
p. 41
Périodiques
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CAMUS, Philippe. Les débuts du chemin de fer à Abbeville. Bulletin de la Société d'émulation historique et littéraire d'Abbeville, 1986, tome XXVI, p. 81-86.
Documents figurés
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[Situation du premier débarcadère ferroviaire, plan de la ville d'Abbeville (détail)], dessin, librairie Hachette, [vers 1850] (BM Abbeville ; fonds Macqueron Ab X21).
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[Pont conduisant à la gare de chemin de fer d'Abbeville], photographie, [s.d.] (BM Abbeville ; fonds Macqueron Ab.W97).
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Bâtiment des voyageurs de la gare d'Abbeville, plan, détails, encre et lavis sur papier, 1857 (AC Abbeville ; négatif conservé dans le dossier documentaire sur la gare [lieu de conservation de l'original non identifié]).
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Élévation de la façade côté voie publique de la gare d'Abbeville, encre et aquarelle sur papier, 1857 (AC Abbeville ; négatif conservé dans le dossier documentaire sur la gare [lieu de conservation de l'original non identifié]).
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Plan et élévation de la façade côté de la voie publique de la gare d'Abbeville, encre et lavis sur papier, 1857 (AC Abbeville ; négatif conservé dans le dossier documentaire sur la gare [lieu de conservation de l'original non identifié]).
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Chemin de fer d'Amiens à Boulogne : station d'Abbeville, entre le cabaret de la petite Nanette et le Marais Malicorne [en ligne], aquarelle, [années 1850-1860] (BM Abbeville ; fonds Macqueron ; Ab.T41).
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Nouvelle gare d'Abbeville. D'après les croquis de MM. Mar, Muson et Deroy, tiré de l'Illustration du 15 novembre 1862, n°1029 (BM Abbeville ; fonds Macqueron Ab.T42)
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Inauguration du monument de l'Amiral Courbet à Abbeville : la Gare, photographie, par E. Souillard, [17 août 1890] (BM Abbeville ; fonds Macqueron Por. C267).
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Vues de la gare et de l'avenue de la gare d'Abbeville, cartes postales, [entre 1904 et 1911] (BM Abbeville ; fonds Macqueron Ab.T4).
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Bâtiment des voyageurs de la gare d'Abbeville, agrandissement et modification, élévations, encre et aquarelle sur papier, 97 x 43 cm, 17 avril 1911 (AC Abbeville ; négatif conservé dans le dossier documentaire sur la gare [lieu de conservation de l'original non identifié]).
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Abbeville. La Gare et l'Avenue, carte postale, L.L., [1911-12] (Club cartophile d'Abbeville).
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[La gare d'Abbeville], carte postale, [après 1911] (BM Abbeville ; fonds de cartes postales CP ABB 1-117).
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[La gare d'Abbeville], carte postale, par Mage éditeur, [dans les années 1950] (BM Abbeville ; fonds de cartes postales CP ABB 3-1489).
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[La gare d'Abbeville], photographie, 20 janvier 1986 (AC Abbeville ; fonds des services techniques [non coté]).
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[Gare d'Abbeville (Somme)], vue aérienne, noir et blanc, 1990 (Phot'R ; [non coté]).
Lien web
- Chemin de fer d'Amiens à Boulogne : station d'Abbeville, entre le cabaret de la petite Nanette et le Marais Malicorne. Cette gare provisoire appelée le débarcadère, construite faubourg des Planches, sera utilisée de 1847 à 1862 avant de devenir gare aux marchandises après la mise en service de la gare définitive. - Aquarelle d'Oswald Macqueron.[consulté le 15/04/2025]
- Nouvelle gare d'Abbeville. D'après les croquis de MM. Mar, Muston et Deroy. - Tiré de l'"Illustration" du 15 novembre 1862, n°1029.[consulté le 15/04/2025]
- 2 Photographies du pont conduisant à la gare de chemin de fer d'Abbeville. - De Paris à Boulogne, chemin de fer du Nord : Abbeville, gare du chemin de fer, n°41.[consulté le 15/04/2025]
- Inauguration du monument de l'Amiral Courbet le 17 août 1890. Réception des autorités à la gare. A gauche : escadron du 3e Chasseurs, à droite L'Harmonie municipale sous la direction de M. A. Grare.[consulté le 15/04/2025]
- A) Abbeville : l'avenue de la Gare. - Carte postale Collections ND Phot., n°59. B) Abbeville : la Gare. - Carte postale MTIL, n°73. C) Abbeville : la Gare, salle des pas-perdus. - Carte postale, photo Delsart. D) Abbeville : la Gare, les voies. - Carte postale, n°102, Édition des Nouvelles Galeries.[consulté le 15/04/2025]
- Abbeville. La gare.[consulté le 15/04/2025]
- A) Plan de la ville d'Abbeville. - Paris Librairie Hachette. - Impr. chez Kaeppelin. B) Abbeville, 18.000 hab, à 41 lieues de Paris.[consulté le 16/04/2025]
Agent du patrimoine, ville d'Abbeville, depuis octobre 2025. Stagiaire du PAH Ponthieu Baie-de-somme d'avril à septembre 2025.
Chercheur associé à l'Inventaire pour l'étude sur Abbeville (2018).
Chercheur de l'Inventaire du patrimoine - Région Hauts-de-France
Agent du patrimoine, ville d'Abbeville, depuis octobre 2025. Stagiaire du PAH Ponthieu Baie-de-somme d'avril à septembre 2025.