Photographe du service régional de l'Inventaire général Hauts-de-France.
- inventaire topographique, Condé-sur-l'Escaut
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Communauté d'agglomération Valenciennes Métropole
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Commune
Condé-sur-l'Escaut
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Lieu-dit
Condé-sur-l'Escaut centre
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Adresse
9 rue Sainte-Barbe
,
8 rue au Beurre
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Cadastre
1826
D1
170
;
1875
D2 475, 476 ;
2010
AR
324
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Dénominationsmaison
La maison, située à l'angle des deux rues, porte la date 1741 gravée sur la traverse d'imposte de la porte percée dans le pan coupé. Cette date est cohérente avec les caractères généraux de la construction et peut-être retenue comme élément datant l'ensemble. Une ancre de marine gravée sur la même traverse indique le lien probable du commanditaire de la maison d'angle avec le milieu de la batellerie. Divisée en deux parcelles sur le cadastre de 1875, elle a retrouvé son unité parcellaire au XXe siècle.
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Période(s)
- Principale : 2e quart 18e siècle
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Dates
- 1741, porte la date
La maison est située à l'intersection des rues Sainte-Barbe et au Beurre. Quatre travées (l'une est aveugle et celle située la plus à droite comprend une porte) se développent rue au Beurre, une seule travée prend jour sur la rue Sainte-Barbe ; l'angle est traité en pan coupé, qui comprend la porte principale surmontée d'une baie. Le sous-sol est accessible depuis la rue Sainte-Barbe par un burguet à deux vantaux qui conserve ses pentures d'origine. Au-dessus du rez-de-chaussée s'élève l'étage carré.
Le toit à longs pans brisés, et croupe brisée sur le pan coupé, comporte un débord du long pan sur le brisis, dont la forte pente est adoucie par la présence d'un coyau retroussé. Un pignon découvert flanque le toit côté rue au Beurre. La couverture est en tuiles flamandes mécaniques sur le long pan et en matériau synthétique imitant l'ardoise sur le brisis.
La maçonnerie, sur laquelle subsistent des traces de badigeon ocre, est élevée en appareil mixte de brique et pierre calcaire ; celle-ci est utilisée pour le solin et, en alternance avec des lits de briques, aux encadrements de baies ; des cordons non saillants contribuent à l'articulation horizontale de la façade. Une corniche de brique en dents d'engrenage termine l'élévation.
Les baies sont couvertes par des arcs légèrement cintrés ; leur occultation, en rez-de-chaussée, est assurée par des volets articulés. Le raidissement des façades est assuré par des ancrages dont les fers sont terminés par des volutes ; certains fers ont été remplacés par des pièce de fonte.
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Murs
- brique
- calcaire marbrier
- appareil mixte
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Toitstuile flamande mécanique, matériau synthétique en couverture
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Étagessous-sol, 1 étage carré
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Élévations extérieuresélévation à travées
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Couvertures
- toit à longs pans brisés
- croupe brisée
- pignon découvert
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Techniques
- maçonnerie
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Précision représentations
Maçonnerie : bichromie des matériaux.
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Statut de la propriétépropriété privée
Rares sont à Condé les inscriptions datantes antérieures à la seconde moitié du 18e siècle ; la date portée par cette maison en fait un élément important pour l'appréciation du corpus des édifices de la ville d'autant plus qu'elle conserve l'essentiel des caractéristiques de son enveloppe, parmi lesquelles la mise en oeuvre des matériaux, le profil du toit et la présence du burguet.
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
- (c) Région Hauts-de-France - Inventaire général
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- (c) Agence Bisman
Chercheur au service régional de l'Inventaire général du patrimoine culturel.
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